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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 94

94

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


X
Ministre et forçat
(Suite)

— Donc, votre avis ?... reprit le ministre.

— Puisque vous me faites l'honneur, de me le demander, je vous le dirai franche ment... Mon avis est qu'il convient de diriger immédiatement une expédition de police contre la bande des Apaches de la Butte-aux-Cailles, répondit M. Lacourbassière.

— Immédiatement ?

— Cette nuit même... Songez qu'il n'y a pas un instant à perdre... Les Apaches doivent s'être déjà aperçus de la disparition d'Emmanuel Levangard... Cela a pu leur donner l'éveil..Si je suppose, ils constatent l'évasion de leur prisonnière, ils comprendront le danger et n'hésiteront pas à se disperser.

Le ministre réfléchissait.

— Cette nuit ?...

Il s'était levé, il marchait de long en large dans son cabinet, les mains derrière le dos.

La pensée lui vint un instant que, peut-être, il aurait mieux fait d'ordonner tout bonnement l'arrestation du forçat évadé qui avait l'audace de se présenter au ministère de la justice. C'eût été évidemment le plus simple. Mais puisqu'il ne l'avait pas fait tout de suite... ...

D'un autre côté, l'expédition proposée, en admettant qu'elle réussît, présentait d'in contestables avantages. C'était un beau rôle à jouer, après tout, pour un garde des sceaux que de réparer une erreur judiciaire. La réhabilitation d'Emmanuel Levangard, ce n'était pas à dédaigner Et, en même temps, retrouver Adah Kohnoyr !...

Le ministre se disait, souriant tout bas à ses pensées :

— J'aurai une bonne presse. Son parti était pris. Il revint s'asseoir à son bureau, parla d'une voix brève :

— Écoutez, monsieur Lacourbassière. Voilà ce que nous allons faire... Pour agir vite... et vous m'avez convaincu de la nécessité de ne pas perdre une minute... nous considérons l'affaire uniquement comme une opération de police... Ne dérangeons ni M. le procureur de la République, ni le juge d'instruction chargé de l'affaire de la rue Coëtlogon... Vous irez tout de suite trouver M. le préfet de police... c'est lui que cela regarde... Attendez... je vais d'abord lui téléphoner pour le prévenir de votre visite, afin qu'il vous reçoive... Vous lui donnerez, les détails nécessaires... Il se mettra en rapport avec le chef de la police de sûreté et le commissaire de police compétent… Toutes les dispositions peuvent être assez rapidement prises pour que la maison désignée, ce cabaret du « Lapin guillotiné » soit cerné avant la fin de la nuit... Vous avez compris ?

— Oui, monsieur le ministre, répondit M. Lacourbassière.

Emmanuel s'était levé, violemment ému ; il voulait parler ; mais le ministre dirigea sur lui l'éclair impérieux de son lorgnon.

— Quant à vous, monsieur, dit-il, en accentuant d'une façon indéfinissable ce « monsieur », veuillez vous considérer à partir de ce moment comme en état d'arrestation... Il résulte de vos propres déclarations que vous vous êtes évade du pénitencier où vous étiez détenu, en vertu d'une condamnation régulièrement prononcée...

Ministre de la justice, j'ai le devoir de veiller à l'exécution des arrêts de la justice... Si tout ce que vous venez de dire est vrai, il est évident que la révision de votre procès devra s'ensuivre, et je vous engage ma parole que je saisirai moi-même la Cour de cassation... Mais, en attendant, mon devoir est de m'assurer de votre personne.

Emmanuel avait pâli, mais sa tête ne s'é tait point courbée, son regard n'avait point vacillé.

— Je suis venu me livrer, monsieur, dit-il d'une voix ferme... Je l'ai dit à M. Lacourbassière et je vous le répète : si je me suis évadé, c'est pour pouvoir établir, prouver mon innocence... La liberté n'est rien pour moi sans la réhabilitation, sans l'honneur. Je prends acte de la parole que vous venez de me donner de saisir la Cour de cassation de la révision de mon procès... Je ne demande rien autre chose ; et je tous remercie du tond du cœur...

J'accuse les nommés Staff, Guibolaque et Brocheriou d'avoir, la nuit du 3 novembre, sur la route de Vitry à Paris, attaqué la voiture où se trouvaient Maxime d'Hastecour et Adah Koknoyr... J'accuse Maxime d'Hastecour d'avoir, cette même nuit, de complicité avec Adah Koknoyr, assassiné son oncle, le baron Marpault, crime pour lequel j'ai été injustement condamné et dont je suis innocent…

Je viens de vous donner le moyen de vérifier mes affirmations... Je n'ai pas un mot à ajouter... Je suis entre les mains de la justice ; je me considère comme en état d'arrestation.

— C'est bien, dit le ministre qui avait regardé fixement Emmanuel pendant tout le temps que celui-ci parlait.

Et il ajouta :

— Vous allez entendre les instructions que je vais donner à M. le préfet de police.

La sonnerie du téléphone tinta ; et après les « Allo ! Allo ! » de rigueur, quand le ministre se fut bien assuré qu'il était en communication personnelle avec le préfet de police lui-même, il lui dit à voix assez haute pour que ni M. Lacourbassière ni Emmanuel ne pussent perdre une syllabe :

— Monsieur le préfet de police, j'ai, en ce moment-ci dans mon cabinet deux personnes qui vont aller vous trouver. L'affaire est urgente et ne souffre aucun retard. L'une de ces personnes est M. Lacourbassière, ancien juge d'instruction, que vous connaissez bien. L'autre est le nommé Emmanuel Levangard, condamné aux travaux forcés à perpétuité et qui s'est évadé de la Guyane...

Il affirme que la fille Adah Koknoyr, victime, tout récemment d'un rapt dont les circonstances sont restées mystérieuses, est en ce moment séquestrée dans une cave, par des bandits, dans un endroit de Paris appelé la Butte-aux-Cailles... Il affirme également que la dite Adah Koknoyr détient et est prête à fournir les preuves de son innocence à lui, car il prétend avoir été victime d'une erreur judiciaire... Ce Levangard. va aller vous trouver, en compagnie de M. Lacourbassière, de ma part... Vous vous assurerez de sa personne et prendrez toutes mesures propres à l'empêcher de s'évader de nouveau… Vous le considèrerez comme en état d'arrestation.

Mais en même temps vous organiserez cette nuit même, une, opération de police dirigée contre le repaire des bandits qu'il dénonce... opération dont le but sera la délivrance d'Adah Koknoyr et l'arrestation des bandits en question... Et vous voudrez bien, n'est-ce pas, me fournir dès, demain matin, à la première heure, un rapport sur ce qui se sera passé cette nuit.

Le ministre attendit pour recevoir la réponse du préfet ; puis, abandonnant le téléphone, et s'adressant à M. Lacourbassière et à Emmanuel :

— Vous avez entendu ?

Ils firent signe que oui.

— Eh bien ! allez !... le préfet de police vous attend... Et bonne chance !...

— Monsieur le ministre ! cria Emmanuel, le cœur gonflé, merci !... merci !...

M. Lacourbassière l'entraîna. Cinq minutes après, la voiture qui les avait amenés place Vendôme les emportait vers le boulevard du Palais.

 

XI
L'évasion

Avant de se lancer à la recherche de M. Lacourbassière, Emmanuel avait voulu tenir la promesse qu'il avait faite à Adah de lui procurer une lime.

Cela lui avait été facile. Une sorte de cabinet de débarras attenant à la cuisine du « Lapin guillotiné » était plein d'outils de toutes sortes. Emmanuel y découvrit aisé ment la lime qu'il cherchait et la confia à Christine, en lui recommandant bien de ne la laisser voir à personne et de la remettre à Adah Koknoyr lorsqu'elle irait lui porter son repas du soir.

Christine promit de suivre aveuglément les instructions de son frère. Elle porterait la lime à Adah ; elle ne dirait rien à personne ; c'était juré.

Emmanuel l'embrassa tendrement et partit. Il était à ce moment environ cinq heures du soir ; la nuit était déjà presque entièrement venue. Il s'éloigna rapidement dans la direction de Paris.

On a vu ce qu'il allait y faire.

Une couple d'heures après, la Toupie ayant de nouveau empli de provisions son panier, s'acheminait, à travers le terrain vague, vers la cahute abandonnée par laquelle on accédait au souterrain dans lequel Adah Koknoyr était séquestrée.

Pour celle-ci les minutes s'étaient écoulées bien longues depuis le moment où Emmanuel l'avait quittée.

En proie à une fièvre ardente qui lui martelait le crâne, Adah se tournait et sa retournait sur le grabat qui lui servait de couchette et duquel la chaîne qui lui faisait le tour de la taille ne lui permettait pas de s'éloigner.

Depuis qu'elle était dans le caveau, elle avait à peine pris quelques bouchées da nourriture et pour ainsi dire pas dormi. Seuls, ses nerfs exacerbés la soutenaient Elle ne vivait que de volonté.

N’ayant aucun moyen de mesurer la fuite du temps, elle croyait l'heure où la Toupie lui apportait sa pitance depuis longtemps passée, et se désespérait, se rongeait les ongles en murmurant des paroles de rage, lorsque le léger craquement de la porte, en haut de l'escalier, parvint à ses oreilles. Tout de suite après, elle aperçut la faible lueur de la lanterne.

Elle retint le cri qui lui gonflait la poitrine. Peut-être la personne qui portail cette lumière n'était-elle pas Christine... Elle ne respira que quand elle eut reconnu celle que, dans les alentours de la Butte-aux-Cailles, on connaissait sous le sobriquet de la Toupie.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

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Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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Un Treizième à découvrir dans...

La main trouée

par
Montfermeil
(1901)

Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.


Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)


Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)


La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)


Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

L'église Notre-Dame de la Gare, terminée en 1864 par M. Claude Naissant; est un monument assez élégant, construit dans le style de transition du douzième au treizième siècle, mais dont l'intérieur n'offrait, au moins en 1890 selon les observateurs de l'époque, rien de curieux.

*
*     *

Ernest Rousselle (1836-1896), conseiller municipal du 13e arrondissement et président du Conseil municipal de Paris, était un adversaire résolu de tout projet de métropolitain qu'il considérait comme contraire aux intérêts de Paris. Dans une notice nécrologique publiée le 17 mai 1896, le quotidien La Gazette le décrivait comme étant de taille moyenne, trapu avec une barbe épaisse, l'air véhément et pompeux.

*
*     *

Le 15 septembre 1913, le huitième congrès national de la Fédération des syndicats des "Cuirs et peaux" s'ouvrait dans la salle de "L'Utilité Sociale" sise 94 boulevard Blanqui, 13e arrondissement.
A l'ordre du jour, notamment, l'adoption de la semaine anglaise à l'exemple des selliers militaires de Paris qui avaient obtenu la semaine anglaise de 54 heures.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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