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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 92

92

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


IX
Le bon juge
(suite)

— Mon Dieu ! fit madame Lacourbassière en joignant les mains.

— Oui, monsieur le juge, répondit Emmanuel en raffermissant sa voix, c'est moi !...

Et ce peu de mots suffit. Chacun des deux hommes revécut en cette minute la tragédie où ils avaient chacun joué un rôle ; l'un, comme accusé et innocent, se débattant sous le poids des preuves mensongères ; l'autre, comme juge, luttant, armé de sa conscience, contre ces preuves.

— Mais..., balbutia M. Lacourbassière dont l'émotion était au comble... vous étiez au bagne pour toute la vie…

— Je me suis évadé, répondit Emmanuel.

— Malheureux… mais si l'on vous reconnaît à Paris, si l'on vous reprend...

— Je me suis caché pendant huit jours, depuis que je suis à Paris. Maintenant, je me montre... Monsieur le juge, je me livre... Je suis Emmanuel Levangard, condamné à mort, il y a trois ans, pour assassinat, suivi de vol, commis sur la personne de M. le baron Marpault... Vous pouvez faire de moi ce que vous voudrez.

—- Asseyez-vous, dit M. Lacourbassière, en remarquant que son interlocuteur, visiblement à bout de forces, s'appuyait machinalement sur le dossier de la chaise près de laquelle il se trouvait.

Et quand Emmanuel, qui défaillait presque, se fut laissé tomber, sur cette chaise, M. Lacourbassière reprit :

— Voyons… Je ne-comprends pas...

— Monsieur le juge, dit Emmanuel, je ne me suis pas évadé pour reconquérir ma liberté seulement... mais pour obtenir justice, parce que j'avais plus que l'espérance, si je revenais à Paris, d'avoir la preuve de mon innocence... Si je suis ici aujourd'hui, c'est que cette preuve, enfin, je l'ai.

— Est-il possible ?... Parlez.

— Mais pardon, mon ami, dit Mme Lacourbassière à son mari ; ce malheureux semble exténué…

Et se penchant vers Emmanuel :

— Ne voulez-vous pas vous réconforter un peu ? demanda-t-elle...

— Oui... Si vous voulez... dit Emmanuel... J'ai besoin de forces… Un verre de vin... Merci…

Et quand il eut bu, avec un soupir :

— J'ai couru pour avoir votre adresse… J'ai eu du mal...

Puis, rassemblant toute son énergie, le poing posé sur le bord de la table, les yeux fixes :

— Monsieur le juge, Je suis Innocent du crime pour lequel j'ai été condamné...

— Je le crois, murmura M. Lacourbassière, je l'ai toujours cru…

— Je le sais... Je sais que pour n'avoir pas à conclure contre moi puisque toutes les preuves m'accablaient, vous avez préféré donner votre démission.... Et Je vous en remercie, monsieur le juge…

— Je ne suis plus juge, dit M. Lacourbassière... Et je n'ai fait que mon devoir d'honnête homme... Parlez.

— Monsieur le juge, le baron Marpault a été assassiné par son neveu, Maxime d'Hastecour, de complicité avec une femme, nommée Adah Koknoyr qui s'appelle de son vrai nom Berthe Jarsaillon, une chanteuse qui était à la fois la maîtresse de l'oncle et du neveu.

— Dieu m'est témoin, répondit M, Lacourbassière qu'un tremblement convulsif agitait, que-cette pensée m'est déjà venue... que j'ai cru fermement que là était la vérité... Mais la preuve !... la preuve !...

— Je l'ai.

— Parlez, répéta M. Lacourbassière, en rapprochant sa chaise.

— Vous vous rappelez le récit que je vous ai fait lorsque, par l'arrestation de ma mère et de ma sœur, je me suis cru délié du serment que j'avais prêté de ne rien révéler de ce qui s'était passé pendant cette nuit du 3 novembre ?...

— Tous les détails en sont présents à mon esprit ?

— Quand plus tard, vous m'avez confronté avec M. Maxime d'Hastecour et Adah Koknoyr, je ne les ai-point reconnus.

— Eh bien ?...

— J'étais aveugle... C'étaient eux, c'étaient bien eux que, cette même nuit, j'ai défendus contre les rôdeurs qui les avaient attaqués sur la route de Vitry...

— Mais, dit M. Lacourbassière, Maxime d'Hastecour et Adah Koknoyr ont pu établir un indiscutable alibi, prouver de façon péremptoire qu'ils n'avaient pas quitté Paris cette nuit-là.

—Ils ont menti, voilà tout, répliqua Emmanuel...-Je vous répète que j'ai la preuve... Laissez-moi poursuivre, je vous en prie, monsieur le juge... Mes forces ne sent pas bien grandes, et je ne suis pas encore au bout de ma tâche.

M. Lacourbassière fit un geste qui invitait son interlocuteur à poursuivre. Emmanuel reprit.

— Vous vous rappelez qu'il a été impossible de retrouver les trois bandits qui ont attaqué la voiture et que j'ai mis en fuite, en apparaissant sur la route ?

— Oui.

— Je connais ces trois hommes... Je les ai vus encore aujourd'hui même... je sais où on peut les trouver... Ils font partie d'une bande qui s'appelle les Apaches de la Butte-aux-Cailles... L'un en est le chef : il se nomme Michel Staff et est aussi connu sous ce sobriquet : l'Ambassadeur.

… L'autre se homme Guibolaque, dit le Tombeur... Le troisième est Brocheriou, dit l'Aztèque... Celui-là, c'est ail bagne où il était avec moi que je l'ai rencontré...

C'est avec lui que je me suis évadé, c'est avec lui qu'il y a huit jours environ, je suis rentré à Paris.

M. Lacourbassière, prodigieusement intéressé, retenait son haleine pour mieux entendre.

— Il va sans dire, poursuivit Emmanuel, que ces trois individus... qui m'appellent leur ami, ne se doutent pas que c'est moi qui les ai empêchés, lors de cette nuit ter rible, de mener à bonne fin l’expédition pour laquelle ils s'étaient embusqués au bord de la route de Vitry... Je les connais... Ils ne me connaissent pas... Monsieur le juge, ah ! c'est terrible à dire... Ma sœur... Vous souvenez-vous de ma pauvre petite sœur, Christine ?... Ma mère, elle, est morte de misère et de désespoir... comme était mort mon père... et cela vaut mieux sans doute... Ma sœur est, sous le sobriquet de la Toupie, la maîtresse de cet assassin, de ce voleur, Michel Staff, le chef de la bande des Apaches de la Butte-aux-Cailles.

— Mon Dieu ! soupira Mme Lacourbassière, tandis que son mari ne pouvait traduire que par un geste l'émotion sous le poids de laquelle il succombait presque.

— Monsieur le juge, reprit Emmanuel avec plus de force, c'est ma malheureuse petite sœur qui aura été l'agent tout puissant de vérité. Voici. Ces trois bandits, dont je viens de vous donner les noms, ont, agissant vraisemblablement pour le compte de M. Maxime d'Hastecour, enlevé l'autre semaine Adah Koknoyr...

— Que me dites-vous là ? s'écria M. Lacourbassière, en se levant brusquement.

— Vous connaissiez cet enlèvement d'Adah Koknoyr ?

— Certes !... Il y a là un mystère dont tout Paris s'occupe et dont la justice cherche en vain la clef...

— Je vous l'apporte.

— Vous savez où est Adah Koknoyr ?

— Adah Koknoyr est au pouvoir de Staff, de Guibolaque et de Brocheriou... Ces misérables se réunissent d'ordinaire dans un cabaret borgne, à l'enseigné du « Lapin guillotiné » en bas de la Butte-aux-Cailles, du côté du parc Montsouris... Derrière ce cabaret, il y a des terrains vagues.,. C'est là... Sous une des masures est creusée une sorte de caveau... à vingt-cinq marches-sous terre... C'est là que les Apaches tiennent Adah Koknoyr séquestrée, enchaînée...

— Vous en êtes sûr ? cria M. Lacourbassière.

— Je l'ai vue... Ma sœur, de qui je me suis fait reconnaître, m'a emmené dans le caveau... C'est elle que les bandits ont chargée de porter sa nourriture à la prisonnière... Je l'ai vue…

— Vous l'avez reconnue ?

— C'est elle qui m'a reconnu... C'est elle qui m'a tout raconté… Elle qui a déchiré le voile qui empêchait de voir la vérité... Elle est prête à racheter ses crimes en la disant à voix haute, devant tous, cette vérité... Elle est prête à accuser, à convaincre de crime Maxime d'Hastecour en s'accusant elle-même... C'est elle qui m'a dit : Allez trouver M. Lacourbassière, c'est lui le seul qui puisse faire justice !... Je suis venu...

Et maintenant, vous savez tout, monsieur le juge... vous connaissez les coupables... ils sont dans votre main... vous n'avez qu'à la fermer pour les écraser... Vous pouvez, d'un geste, me rendre la vie, l'honneur... Monsieur le juge, je me livre à vous ! Justice !... Justice !...

Emmanuel s'était dressé eh parlant un flot de sang empourprait ses joues brunes ; il était haletant, effrayant presque.

M. Lacourbassière, livide, étendit la bras :

— Attendez !...

Il y eut quelques minutes de silence tragique. M. Lacourbassière s'était pris le front à deux mains, réfléchissait.

Puis. Emmanuel, dont l'exaltation d'un moment était tombée, dit d'une voix creuse :

— II n'y a pas une minute à perdre.

Mais la décision de M. Lacourbassière était prise ; il eut un geste bref et énergique.

— Attendez-moi.

Emmanuel et Mme Lacourbassière restèrent seuls dans la salle à manger. Emmanuel se rapprocha vivement de la femme du juge.

 — Madame, dit-il, d'un ton de prière…



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La rue des Cinq-diamants

La criminelle

par
Jules Lermina

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

(1881)

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La Butte-aux-Cailles

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

(1907)

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La Butte-aux-Cailles

Madame Sept-Quatre

par
William Cobb
(Jules Lermina)

En tournant le dos à la Seine, à la hauteur du pont des Arts, et en s'engageant en ligne droite sur la rive gauche, on laisse à droite le cimetière Montparnasse et on parvient aux anciens boulevards extérieurs. Là se trouve le boulevard d’Italie et l’ex barrière du même nom.
À deux pas, un peu sur la droite, s’étend l’un des quartiers les plus curieux et les moins connus de Paris.
C’est la butte aux Cailles.

(1873)

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De la place d'Italie à la Bièvre via l'avenue de la soeur Rosalie et la ruelle des Reculettes

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Dans ce roman paru en feuilleton dans Le Matin, Georges Spitzmuller et Armand Le Gay emmènent leur lecteur sur la piste de M. Ducroc, chef de la sûreté, pour qui le XIIIe arrondissement n'avait pas de secret.

(1912)

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La rue du Dessous-des-Berges

La dame de pique

par
Jules de Gastyne

Il existe à Paris, dans les quartiers perdus, des rues mornes et désertes qu'on traverse avec un sentiment de stupeur.

(1906)

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A travers la Maison-Blanche

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

(1907)

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La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay
(1912)

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval
(1856)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

L'oeuvre du démon

par
Adolphe Favre
(1859)

De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

La rue du Banquier

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

La Butte-aux-Cailles

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

L'entrée de la Bièvre dans Paris en 1859

Effectivement, le lendemain de la mort du marguiller, la police retirait un cadavre de la Bièvre, au point où elle entre à Paris ; ce cadavre, c’était celui d’Armand Lambert...


Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay
(1861)


La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)


Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau
(1862)


Les Baisers rouges

par
Montfermeil
(1900)

La Barrière des Deux-Moulins

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

La Barrière des Deux-Moulins

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

Le boulevard Saint-Marcel

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

A son inauguration, le pont de Tolbiac présentait une longueur totale de 295 mètres.

*
*     *

C'est le 17 septembre 1901 que fut inauguré le puits artésien de la Butte aux Cailles. L'histoire ne dit pas si ce fut en grande pompe.

*
*     *

Le 13 juillet 1895, à deux heures, eurent lieu les essais de solidité du nouveau pont de Tolbiac prolongé (ancien pont Picard). Pour ces essais, 160 chevaux avaient été attelés, par groupes de huit, à vingt fardiers, chargés chacun de 18,000 kilos de grosses pierres de taille, représentant ensemble un poids de 360,000 kilogrammes. Au signal donné, ces vingt attelages se sont ébranlés et ont traversé ensemble le nouveau pont. Un tassement de 3 millimètres seulement fut constaté. Le pont fut inauguré par le Président de la République le surlendemain.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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