logo paris-treizeime.fr
UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

    plan 13e
  • Accueil
  • Lieux
  • Faits divers
  • Dans la presse
  • Les drames du 13e
  • Un jour dans le 13e
  • La Bièvre
  • Promenades
  • Littérature
  • Le 13e avant le 13e
  • Feuilleton
  • Plans

logo paris-treizeime.fr
Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

Logo P13

  • ACCUEIL
  • LIEUX
  • FAITS DIVERS
  • DANS LA PRESSE
  • UN JOUR DANS LE 13e
  • LA BIEVRE
  • PROMENADES
  • LITTÉRATURE
  • LE 13e AVANT LE 13e
  • FEUILLETON
  • PLANS

()

()

()

()

La nouvelle place d’Italie

Les travaux de la nouvelle place d’Italie sont à peu près terminés.
Cette place est à présent un des plus grandes et une des plus belles de Paris.
Un immense bassin, d’une profondeur de 60 centimètres environ et entouré d’une élégante bordure en pierre blanche, en occupe le centre... (1878)

Un pont américain à Paris : le pont de Tolbiac

Les Américains se sont acquis, depuis quelques années, une véritable renommée en matière de grands travaux publics leur initiative, leur audace, leur fougue, méritent d'être admirées et surtout imitées. Ce n'est pas la science qui manque à nos ingénieurs pour les égaler.
Nous signalons, avec beaucoup de plaisir, dans cet ordre d'idées, le beau pont « américain » dans la meilleure acception du terme, dont Paris vient d'être doté. (1895)

Au Théâtre des Gobelins (Chronique théâtrale)

Pour aller au théâtre des Gobelins, situé là-bas, là-bas, au Diable-Vauvert, au haut de la côte Mouffetard, il faut être acteur, chiffonnier... ou chroniqueur.
Tandis que je m’y rendais hier, les zigzags laborieux de mon automédon, qui n’eût pas été plus embarrassé en plein Sahara, me faisaient regretter ce tapis enchanté des Mille et une Nuits, sur lequel n’avait qu’à s’étendre son heureux propriétaire pour être instantanément transporté au gré de sa pensée vagabonde. (1870)

Quand le président du conseil municipal de Paris abusait de ses fonctions

Nos lecteurs, ou plutôt Paris, la France, le monde connaissent l’incident tragi-comique dont Son Excellence le cocher de M. Rousselle, président du conseil municipal, a été le héros ou la victime le mardi gras.... (1890)

20 octobre 1915

L'explosion de la rue de Tolbiac

29 novembre 1870

L'offensive française sur la Marne vue du 13e

15 juillet 1895

Première visite d'un président de la République dans le 13e

10 mars 1871

La situation dans le 13e

 

28 décembre 1902

Les Humbert arrivent à la gare d'Orléans-Ceinture

19 mai 1938

Inauguration du jardin des Gobelins

27 janvier 1912

Deux conduites d'eau éclatent boulevard Kellermann

4 mai 1924

Inauguration de la piscine de la Butte aux Cailles

 

Le 13e dans la presse...

Dans la presse...

Dans la presse...

Un pont américain à Paris : le pont de Tolbiac

Les Américains se sont acquis, depuis quelques années, une véritable renommée en matière de grands travaux publics leur initiative, leur audace, leur fougue, méritent d'être admirées et surtout imitées. Ce n'est pas la science qui manque à nos ingénieurs pour les égaler.
Nous signalons, avec beaucoup de plaisir, dans cet ordre d'idées, le beau pont « américain » dans la meilleure acception du terme, dont Paris vient d'être doté. (1895)


Voyage au pays des zoniers : 3 - Dans le village des chiffonniers

En arrivant au village des chiffonniers, en deçà du boulevard Kellermann. : hors Paris, on est accueilli par le cri des « mougingues ». Les mougingues trottent dans la poussière, se flanquent des peignées ou jouent à la marelle... (1930) ...


Le recensement professionnel à forfait

Depuis le 11 décembre dernier, le ministère du commerce a officiellement commencé le dépouillement de la partie des feuilles de recensement de 1896, ayant trait aux renseignements professionnels, partie destinée à fournir à l’Office du travail les éléments d'une vaste enquête.
Ce nouveau service est installé près de la porte de Gentilly, boulevard Kellermann, au bastion 84. (1897) ...


Les dernières étapes de la photographie

C'est à M. Attout-Tailfer lui-même que nous sommes allé demander où en étaient ses recherches.
Nous le trouvons là-bas, oh bien loin, derrière la barrière d'Italie, dans son laboratoire de la rue Moulin-la-Pointe, à l'angle du boulevard Kellermann. (1894) ...


L’église Saint-Hippolyte, aux Gobelins

Cette église, qui s'élevait à la naissance du boulevard Arago, n'était point un de ces édifices religieux dont la perte est, au point de vue artistique et architectural, à jamais regrettable. (1908) ...


En voir plus...

Discours de M. Henri Rousselle, conseiller municipal du quartier de la Maison-Blanche

Inauguration du puits artésien de la Butte-aux-Cailles.

Discours de M. Henri Rousselle, conseiller municipal du quartier de la Maison-Blanche

Messieurs,

Mon premier devoir est de remercier M. le ministre des Travaux publics de s'être fait si dignement représenter à cette cérémonie par son chef de cabinet, M. Voguet. Cette tâche m'est particulièrement agréable, car j'entretiens avec M. Voguet depuis de longues années les relations les plus affectueuses. Il vient de me donner une nouvelle preuve de son amitié en rappelant le souvenir de mon père et en le : rattachant à l'œuvre que nous inaugurons aujourd'hui. Je lui en suis profondément reconnaissant.

Malgré son état de santé, le très distingué président du Conseil municipal, le sympathique M. Deville, a eu à cœur de venir; il nous a apporté l'autorité de son talent et les sympathies de l'assemblée qu'il préside; j'ai l'honneur de lui exprimer toute la gratitude des habitants du quartier, je remercie également dans sa personne nos collègues du Conseil municipal qui, en nous accordant les crédits nécessaires, nous ont permis de mener à bien cette entreprise audacieuse que tant de sceptiques avaient jusqu'à ce jour considérée comme irréalisable. (Très bien ! Très bien ! — Vifs applaudissements.)

Cependant, aujourd'hui l’œuvre est exécutée.

M. le Préfet de police, qui a en quelque sorte la garde de l'hygiène de Paris, a tenu à venir en personne saluer la victoire de nos ingénieurs et à s'associer, ainsi que M. Laurent, son secrétaire général, au député de la circonscription, aux quatre conseillers municipaux de l'arrondissement, à sa municipalité, à ses médecins, à sa population tout entière, pour célébrer cette nouvelle conquête dont bénéficieront la santé publique et les travail- leurs. (Applaudissements.)

Le quartier de la Maison-Blanche et l'arrondissement tout entier (mes collègues me permettront d'être leur interprète en cette circonstance) remercient donc tous ceux qui ont pris part à cette fête et en particulier notre cher député M. Buisson, dont l'esprit et le cœur, tout absorbés qu'ils soient par l'étude et la solution des questions d'ordre général, sont néanmoins toujours attentifs aux choses de la circonscription. Je dois même à ce sujet dire aux récompensés du jour qu'il fut auprès des pouvoirs publics l'avocat le plus éloquent de leurs mérites. (Vive approbation et bravos.)

Je ne referai pas l'historique du puits artésien de la Butte-aux-Cailles ; M. le directeur administratif des Travaux, avec sa haute compétence et dans un discours très remarquable, a fait cet historique tout à l'heure, au nom de M. le Préfet de la Seine, qui l'a délégué à cette cérémonie et qui ne pouvait faire un choix qui nous fût plus agréable. (Très bien ! Très bien !) Je le remercie à la fois et de sa présence et de ses paroles éloquentes. Il a rappelé les difficultés sans nombre qu'il a fallu surmonter et qui ont été aplanies grâce aussi au concours technique de nos ingénieurs, MM. Bechmann et Geslain, et surtout grâce à la ténacité, à l'heureuse initiative industrielle de MM. Paulin Arrault et de son successeur M. René Arrault fils.

Je suis d'autant plus heureux d'associer l'œuvre du chef actuel de la maison Arrault à celle de son père qu'elle me rappelle un des souvenirs les plus agréables et j'oserai dire les plus touchants de mes fonctions municipales.

Lorsque M. René Arrault succéda à son père, les difficultés auxquelles je viens de faire allusion étaient telles que l'hésitation était bien permise de la part d'un jeune entrepreneur. J'allai trouver M. René Arrault et je lui dis : « C'est votre père qui avait inspiré au mien confiance dans l'achèvement de l'œuvre entreprise ; il avait en elle cette foi absolue qui permet seule de convaincre ; il ne ménageait pas d'ailleurs, pour la faire partager, ni les paroles, ni les actes ; ne pensez-vous pas qu'il y a là pour vous, son fils, un engagement à tenir et une œuvre à achever ? »

M. René Arrault fut sensible à cette considération sentimentale et il reprit avec entrain et vaillance la tâche commencée ; il a aujourd'hui la satisfaction de la voir terminée. Je suis heureux de lui adresser publiquement « mes plus vives félicitations. (Vifs applaudissements.)

Il me sera bien permis de dire devant vous, mes amis du 13e arrondissement, que, sur ce point spécial comme sur tant d'autres, la tâche entreprise par Ernest Rousselle et dont j'ai accepté de poursuivre l'achèvement reçoit aujourd'hui une solennelle consécration.

Les anciens se souviennent de la situation du quartier en 1880, de sa physionomie inculte, de ses marais, de ses chemins informes, de son aspect sauvage et tel qu'on se serait cru dans un coin perdu au fond de quelque province inhabitée.

Sans doute, ce puits artésien n'est qu'une toute petite partie de ce vaste programme, qui a été entrepris en 1880, qui a été poursuivi sans relâche par la collaboration incessante et de la population de la Maison-Blanche et de ses représentants au Conseil municipal, programme que je me suis engagé moi aussi à continuer, et qui avait pour objet l'amélioration, la transformation, la métamorphose de toute la région. (Applaudissements prolongés.) Cette œuvre, vous me permettrez de le dire, elle est achevée aujourd'hui dans toutes ses parties essentielles.

Les anciens se souviennent de la situation du quartier en 1880, de sa physionomie inculte, de ses marais, de ses chemins informes, de son aspect sauvage et tel qu'on se serait cru dans un coin perdu au fond de quelque province inhabitée.

Aujourd'hui, après une série de travaux successifs, faits sans bruit et sans réclame, mais aussi sans interruption, il ne reste rien de l'ancienne région, ni de ses lacs, ni de ses fossés, ni de ses sentiers rustiques et boueux ; tout a été desséché, assaini, égalisé : nous sommes en présence d'un quartier neuf, aux rues larges et salubres, aux maisons saines et belles, alimenté d'eau de source, parfaitement éclairé, aux communications nombreuses et faciles, sillonné de tramways, et enfin aménagé au point de vue de l'hygiène et des services publics avec l'élégance et le confortable des conceptions les plus modernes. Sans doute il reste encore à faire ; sans. doute le mérite en revient et à mon toujours regretté prédécesseur et à ce noyau de vieux citoyens du quartier qui ont été ses premiers collaborateurs ; quant à moi, je ne revendique d'autre titre que d'avoir continué leur œuvre et d'avoir mis une bonne volonté inlassable et une ténacité irréductible à achever ce qui avait été si bien commencé et par mon père et par vous-mêmes. (Assentiment général et bravos.)

Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles lance aujourd'hui, comme une réponse à ceux qui niaient son existence, ses eaux jaillissantes et claires. Mais celles-ci, il s'agissait de les utiliser, et c'est à cela que s'est appliqué celui qui a l'honneur d'être votre mandataire. (Vifs applaudissements.)

Il a pensé que dans notre population de travailleurs, où chacun peine tout le jour, rien ne devait primer les considérations d'hygiène, et surtout le souci des soins de propreté à donner aux enfants, afin non seulement de les entretenir en bonne santé, mais encore de leur faire contracter, dès le jeune âge, ces habitudes salutaires, qui ne les abandonnent plus au cours de leur existence, et qui sont — au milieu des travaux les plus pénibles — comme les auxiliaires et les gardiennes de leur vigueur et de leur santé physique et morale.

Et c'est pourquoi nous avons destiné ces eaux, dont les propriétés thermales ont été scientifiquement reconnues, à l'alimentation d'une vaste piscine mise gratuitement à la disposition des travailleurs.

Je ne terminerai pas sans associer aux collaborateurs que j'ai déjà nommés M. Paul Leroy, le dévoué chef de chantier du puits artésien.

C'est un ouvrier de la première heure, dont le savoir et les qualités professionnelles ont été pour nos ingénieurs un puissant concours.

Parmi les accidents multiples qui ont souvent interrompu ces travaux si complexes, il a montré un sang-froid, une confiance dans le résultat final, une ingéniosité pratique dont il est juste de le remercier en ce jour de fête. Je suis heureux de lui adresser mes félicitations les plus vives pour la distinction si méritée que vient de lui décerner le Gouvernement de la République. Il n'est pas le seul qui ait été méritant, ni le seul qui soit aujourd'hui récompensé. Je félicite également tous ces heureux du jour, et je le fais avec d'autant plus de plaisir qu'il s'agit de récompenses après le travail, et pour ainsi dire de décorations obtenues sur le champ de bataille, car n'est-ce pas une véritable bataille que cette lutte, si longue et si mouvementée, pour une œuvre si difficile ? (Vive approbation.)

Nous avions espéré que cette cérémonie serait l'occasion de reconnaître d'une façon éclatante les éminents services de M. Geslain, ingénieur aussi modeste que distingué de notre service des Eaux. Nous formons le vœu que M. le ministre des Travaux publics veuille bien récompenser comme il le mérite ce serviteur dévoué de la ville de Paris. (Très bien ! Très bien !) J'ai fini. À la place des vieux chantiers du puits artésien, la rue Bobillot, jusqu'à ce jour interrompue, aura bientôt réuni ses deux tronçons ; le square qui existe sur un des côtés aura de l'autre son pendant de verdure et de fleurs, et, pour achever cette métamorphose, j'adresse le plus pressant appel à M. le directeur des Travaux de Paris ; sa diligence nous est connue, il me permettra de compter sur lui. (Applaudissements prolongés.)



Sur le puits artésien de la Butte-aux-Cailles

Les travaux de creusement du puits artésien de la Butte-aux-Cailles durèrent globalement près de 40 ans dont 20 durant lesquels ils furent totalement à l'arrêt. Les travaux proprement dits commencèrent en avril 1863 et rencontrèrent de multiples difficultés qui ne permirent pas d'avancer significativement. La Commune de Paris n'épargna pas le puits et les communards incendièrent les installations. Après la Commune, les travaux reprirent mais s'interrompirent dès 1872 ou 1873 faute pour la ville de trouver un accord financier avec l'entrepreneur pour les travaux restant à accomplir mais aussi dans l'attente des résultats définitifs du creusement d'un autre puits artésien, place Hébert.

Première époque (1863-1872)

  • Des nouvelle du puits artésien de la Butte-aux-Cailles (Le Siècle - 26 avril 1864)
  • Le puits artésien de la Butte aux Cailles (Le Siècle - 27 aout 1865)
  • Le puits artésien de la Butte aux Cailles (Le Journal des débats politiques et littéraires ― 18 septembre 1868)

Deuxième époque : le puits oublié (1872-1892)

Une fois les travaux interrompu, le puits artésien de la Butte-aux-Cailles tombe dans l'oubli. Il faut dire que sa nécessité n'est plus évidente. Paris avait fait face à ses besoins en eaux et l'idée de base du puits, avoir un jaillissement d'eau en un point haut de la capitale, n'est plus la seule réponse aux problèmes d'alimentation en eau.
En 1889, le journal Le Figaro pose la question du devenir du puits sans susciter d'écho. En janvier 1892, c'est le quotidien le Soleil, sous la signature de Marcel Briard, qui pose à nouveau la question mais cette fois, une réaction semble s'enclencher.
Ernest Rousselle, conseiller municipal du quartier Maison-Blanche, se saisit de l'affaire et finallement, en juillet 1892, le préfet de la Seine décide de relancer les travaux et présente au conseil municipal de Paris un mémoire tendant à la reprise des travaux interrompus depuis près de 20 ans.

  • Le puits artésien de la Butte aux Cailles (Le Figaro - 12 septembre 1889)
  • Le puits de la Butte aux Cailles (Le Soleil - 8 janvier 1892)

Troisième époque : reprise des travaux et l'inauguration du puits (1893-1904)

Les travaux reprirent donc début 1893 et dans les premiers jours d'août 1897, l'eau tant recherchée, enfin, jaillit. Cependant, l'histoire n'était pas terminée car ce n'est pas encore la nappe d'eau visée par les géologues qui a été atteinte. Il faut encore creuser. La presse se montre de plus en plus critique ou sacarstique à l'égard du chantier car il est clair que le puits artésien, 35 ans après son lancement, ne répond plus à aucune nécessité. Tout au plus, sont évoqués un usage pour améliorer le flux des égouts voire l'idée d'une piscine gratuite pour les habitants du quartier.
Le 16 septembre 1898, la nappe recherchée est atteinte. Les espoirs sont vite déçus, le débit s'avère faible mais suffisant pour la piscine projetée. En attendant, l'eau, à 28°, s'écoulait dans une vasque à disposition des parisiens à raison de 600 litres à la minute avant d'aller se perdre dans les égouts. Le puisatier mourut. Deux ans après, sous la direction du fils du puisatier, on se remit à creuser. Le 19 novembre 1903, une nouvelle nappe était atteinte à la cote 582,40 mètres. Cette fois, on décida d'arrêter les frais. L'inauguration officielle du puits eu lieu le jeudi 7 avril 1904 à 2 heures.

  • Reprise des travaux à la Butte-aux-Cailles (Le Soleil - 19 janvier 1893)
  • Un travail cyclopéen (Le Soleil - 27 janvier 1896)
  • Le puits artésien de la Butte aux Cailles (Le Temps - 11 août 1897)
  • Un travail cyclopéen (2) (Le Soleil - 24 août 1897)
  • 1898, les travaux ne sont toujours pas terminés (Le Monde illustré – 1er octobre 1898)
  • Le puits artésien de la Butte aux Cailles (Le Petit-Parisien - 22 octobre 1898)
  • Pour prendre un bain (Le Temps - 24 juillet 1901)
  • Un puits artésien (Le Français — 24 septembre 1902)
  • Les eaux thermales de la Butte-aux-Cailles. (La Presse — 23 novembre 1903)
  • Le puits artésien de la Butte aux Cailles (Le Petit-Journal - 22 décembre 1903)
  • Inauguration - Discours de M. de Pontich, directeur administratif des Travaux de Paris, représentant le préfet de la Seine
  • Inauguration - Discours de M. Henri Rousselle, conseiller municipal du quartier de la Maison-Blanche
  • A propos de l'inauguration du puits artésien de la Butte-aux-Cailles (Le Voleur — 24 avril 1904)

La nouvelle Butte-aux-Cailles

  • La place Paul Verlaine (1905)
  • La piscine de la Butte-aux-Cailles sera le type des piscines futures (1921)
  • La Butte aux Cailles se modernise (1924)
Dans la presse...

Un pont américain à Paris : le pont de Tolbiac

Les Américains se sont acquis, depuis quelques années, une véritable renommée en matière de grands travaux publics leur initiative, leur audace, leur fougue, méritent d'être admirées et surtout imitées. Ce n'est pas la science qui manque à nos ingénieurs pour les égaler.
Nous signalons, avec beaucoup de plaisir, dans cet ordre d'idées, le beau pont « américain » dans la meilleure acception du terme, dont Paris vient d'être doté. (1895)


L’enterrement de Blanqui

Ce n'est qu'hier soir, à six heures, que l'administration des Pompes funèbres a été informée, par la mairie du treizième arrondissement, de l'heure officielle des obsèques de Blanqui et de la classe choisie par la famille, pour le corbillard et les tentures. (1881) ...


Les obsèques de Blanqui

Dès neuf heures du matin, les employés des Pompes funèbres sont venus tendre la porte extérieure de la maison où est mort Blanqui, 25, boulevard d'Italie. Au milieu de la tenture se détache un écusson avec la lettre B. Il n'y a que très peu de monde encore sur le boulevard. Ce n'est que vers dix heures que l'on commence à arriver. (1881) ...


Le point sur les travaux dans le 13e arrondissement

La transformation des anciens boulevards extérieurs, commencée l'année dernière sur la rive gauche, entre le quai de la gare et la place de l'ex-barrière d'Enfer, a été entreprise par les deux extrémités en même temps ; ces travaux sont terminés d'un côté jusqu'à proximité de la place d'Italie, et de l’autre jusqu'au boulevard d'Ivry, qu'on va transformer à son tour. (1864) ...


Les anciens abattoirs de Villejuif

Séparé seulement par la largeur du boulevard de l’Hôpital de ce vieux quartier des Gobelins où l'on a fait de toutes parts de larges trouées d'air et de lumière, un mur nu, hideux, noirâtre, immense dans toutes ses proportions, se dresse, entourant un espace de vingt-huit mille mètres carrés. (1903) ...


En voir plus...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

La rue située entre la rue du Château des Rentiers et la rue Nationale fut dénommée rue Deldroux, en 1888.
Deldroux était un canonnier qui, en 1871, préféra, mourir que de rendre sa pièce.

*
*     *

Ernest Rousselle (1836-1896), conseiller municipal du 13e arrondissement et président du Conseil municipal de Paris, était un adversaire résolu de tout projet de métropolitain qu'il considérait comme contraire aux intérêts de Paris. Dans une notice nécrologique publiée le 17 mai 1896, le quotidien La Gazette le décrivait comme étant de taille moyenne, trapu avec une barbe épaisse, l'air véhément et pompeux.

*
*     *

Mesuré en 1854, la longueur du mur d’octroi entre la Seine et la barrière d’Ivry était de 1065 mètres. Entre la barrière d’Ivry et la barrière d’Italie, on comptait 515 mètres. Il fallait en ajouter 925 mètres pour rejoindre la barrière de la Glacière, laquelle n’était séparée que par 236 mètres de mur de la barrière de la Santé. Quant à la barrière de Croulebarbe, on semble bien l’avoir oubliée au passage.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

L'image du jour


Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

A propos de ce site

Mentions légales

Politique de confidentialité

Recherche


© paris-treizieme.fr 2010-2026