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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Promenades dans le 13e

Promenades



Les promenades

Le Monde parisien

  • Dans la portion du 13e arrondissement comprise entre la rue du Pot-au-Lait et celle de l'Espérance, un peu plus bas que la Butte-aux-Cailles, s'étend une région inhabitée, encaissée entre la Bièvre et un autre bras de ce même cours d'eau...
La Liberté (1867)

Paris pittoresque

  • Je sais dans un coin du 13e arrondissement une région ignorée où une bonne partie de la laborieuse corporation des chiffonniers a son quartier général.
La Cloche (1870)

Les chiffonniers de la Butte-aux-Cailles

  • La Butte-aux-Cailles aura bientôt perdu sa physionomie si pittoresquement étrange. On la dote de nouvelles rues, très larges et bien aérées...
L'évènement (1875)

Le boulevard Saint-Marcel et le marché aux chevaux

  • Quelques pas plus loin passe le boulevard Saint-Marcel, avec son Marché aux chevaux qui a une entrée sur le boulevard de l'Hôpital.
Paris pittoresque (1883)

La Bièvre et la Butte-aux-Cailles

  • Le conseil général de la Seine vient de voter l'ouverture au commerce et à l'industrie de la poterne des Peupliers et l'élargissement de la route d'Arcueil et Gentilly.
Le XIXe Siècle (1887)

La Maison-Blanche

  • Topographiquement, un vaste trapèze, compris entre la place d’Italie, l’avenue de Choisy, le parc Montsouris et les fortifications.
La Cocarde (1894)

La Butte-aux-Cailles

  • La Butte-aux-Cailles, et tout ce treizième arrondissement si mal connu, composent une des parties les plus pittoresques de Paris.
Le Courrier de Paris (1902)

De la Salpêtrière à la Maison-Blanche

  • Une promenade au départ du pont d'Austerlitz jusqu'au boulevard Blanqui à travers le faubourg Saint-Marceau
La France (1908)

Les promenades de Georges Cain

  • Le long de la Bièvre : la ruelle des Gobelins, le passage Moret, le Champ de l'alouette (Le Figaro, 1905)
  • Autour de la Bièvre : Le logis de la Reine Blanche — L’ile aux singes (Le Figaro, 1907)
  • Un coin du vieux Paris victime de la guerre (Les annales politiques et littéraires, 1917)

Rue de Tolbiac, un an après l'explosion

L'Heure (1916)

Les jardins des Gobelins et l’hôtel de Scipion Sardini

Une promenade au départ de la ruelle des Gobelins

La Revue hebdomadaire (1921)

Le roman de la Bièvre par Élie Richard

  • Chapitre IV
  • Chapitre V
  • Chapitre VI
  • Chapitre VII
  • Chapitre VIII
  • Chapitre IX
1922

Les quartiers qui changent de visage

Une promenade à l’ancienne Butte-aux-Cailles

L'Intransigeant (1923)

Paysages parisiens par L. Paillard

Sur la Butte-aux-Cailles

Le Petit-Journal (1925)

En villégiature à Paris

La Butte-aux-Cailles prend le frais

Le Siècle (1926)

Découvertes de Paris

Paysages tentaculaires

L'ère nouvelle (1926)

Les gosses en marge par R. Archambault

  • 1 - Dans l'ombre de la Cité Jeanne-d'Arc.
  • 2 - Une leçon d'école… charbonnière.
  • 3 - Ici on est nourri gratis.
  • 4 - La naissance d’un clown.
  • 5 - Petites fugues sur un thème banal
  • 6 - Ceux de la Glacière, rois des chapardeurs.
  • 7 - Les bonnes opinions sont celles qui font vivre.
  • 8 - Et quand ils seront grands.
Paris-Soir (1929)

Promenade à travers Paris

Là où jadis coulait la Bièvre

Le Matin (1929)

La Tournée par Élie Richard

V - Autour de la Butte-aux-Cailles :

  • Un retour à 1850
  • La butte-aux-Cailles prend le frais
  • Le pays des Biffins

VI - Le Faubourg Souffrant :

  • La rivière enchantée

XII - Envers de la gloire

  • La Goulue
  • Bicêtre, sépulcre des vivants
Paris-Soir (1930)

Retour à la terre

Ce matin, au bord de la Bièvre, dans les jardins des Reculettes

L'Intransigeant (1930)

Les vestiges pittoresques du passé

de la Butte-aux-Cailles aux Gobelins

Le Journal (1931)

Claude Blanchard

La Glacière et les Gobelins

Le Petit Parisien (1931)

Paris 1933

Le Treizième arrondissement

Le Journal (1933)

Jacques Audiberti

Les ilots de la misère

Le Petit Parisien (1937)

Geneviève Manceron

De la place à la porte d’Italie

Paris-Presse - L'Intransigeant (1948)
Georges Cain : Autour de la Bièvre (1907)

Autour de la Bièvre

Le logis de la Reine Blanche — L’ile aux singes

Le Figaro — 6 janvier 1907

Au numéro 15 du boulevard Arago, à quelques mètres de la Manufacture des Gobelins, s'ouvre une petite rue, la rue des Marmousets. Un café d'un côté, une blanchisserie de l'autre, puis des palissades toutes fleuries d'affiches multicolores et spirituelles signées Albert Guillaume ou Cappiello et, en quelques pas, nous, joignons la rue des Gobelins. À notre gauche, au numéro 17, au fond d'une cour, se dresse une évocatrice silhouette d'ancien palais, si imprévue dans-ce quartier populeux peuplé de maisonnettes basses et modestes qu'on se croit vraiment le jouet d'une apparition fantastique !

Le château de la Reine Blanche - Gravure d'Auguste Lepère

Cette antique demeure, dont l’élégante beauté contraste étrangement avec les tristesses avoisinantes, est, comme presque toutes les maisons du quartier, vouée au commerce des « cuirs et peaux ». Elle abrita jadis plus élégante compagnie. Ce fut à cette place, très probablement, que s'élevait le palais somptueux de la reine Blanche de Castille, mère de Saint-Louis. Elle y porta, vêtue de blanc – d'où le nom « logis de la reine Blanche » — le deuil de son époux Louis VIII. Plus tard, en 1392, la reine Isabeau de Bavière, femme du pauvre roi Charles VI y donna un bal en l'honneur « d'une de ses dames allemandes déjà veuve et qui se remariait ».

Les noces des veuves servaient alors de prétextes à « des charivaris, à des fêtes folles où l'on disait et faisait tout ». Le Roi, déjà malade, désireux de se bien divertir, résolu, comme l'y engageaient ses courtisans, « à ne chercher d'autre remède que les fêtes et les amusements et à guérir la folie par la folie », s'y rendit déguisé en satyre, accompagné par cinq de ses chevaliers revêtus du même accoutrement d' « hommes sauvages enchainés, tout velus comme des boucs ; leurs costumes, faits de lin et d'étoupes, étaient attachés avec de la poix résine ». Les imprudents vinrent, ainsi travestis, danser dans la salle de bal qu'éclairaient des torches « largement allumées ». Un brandon de paille enflamma l'un des costumes d'étoupe. En quelques secondes les malheureux brulèrent « comme flambeaux ardents », et ce fut une chose horrible de voir courir ces « flammes vivantes et hurlantes ». La jeune duchesse de Berry eut heureusement l'idée d'envelopper le Roi de son lourd manteau, si bien qu'aucune étincelle ne tomba sur lui ; les autres brulèrent une demi-heure et mirent trois, jours à mourir.

À la suite de cet horrible évènement, connu sous le nom de « Bal des ardents », il fut ordonné que l'hôtel « où advinrent les choses susdites serait abattu et démoli ».

On obéit et au dix-septième siècle seulement, on édifia la demeure dont nous admirons aujourd'hui les restes charmants. Ce nouvel hôtel subit à son tour bien des avatars sous Louis XV, la Manufacture, royale des Gobelins y installa ses bureaux, puis la Révolution en fit une brasserie où dès 1790 se réunissaient quelques terribles clubistes jacobins, préparant le « grand schisme » qui devait bouleverser la France et « séparer le bon grain de l'ivraie ». Au quartier des Gobelins, le commandant Alexandre dirigeait l'opinion et le boucher Legendre venait à la Reine-Blanche lui apporter le mot d'ordre. Sous ses poutres vénérables, autour de quelques bouteilles de bière, on lisait et commentait le Père Duchesne du citoyen Hébert, alors dans sa nouveauté, l’Alambic ou le Distillateur patriote, le Journal de la Râpée ou le Ça ira, ça ira, le Au voleur! au voleur! le On nié Va dit ou le Dernier Aristocrate et d'autres feuilles aussi innombrables qu'éphémères, pendant que les « feuillantistes », plus modérés, récitaient en chœur les. Commandements de la Patrie ou le Décalogue de la Garde nationale, qui se terminaient ainsi :

Tous les ans renouvèleras
Ton patriotique serment.
Vivre libre ou ne vivre pas
Sera ton cri de ralliement.

Cette rue retirée semble d'ailleurs merveilleusement choisie pour y assigner de mystérieux rendez-vous et l'on raconte que c'est dans une des masures avoisinant la Reine-Blanche qu'en 1858, Orsini, l'audacieux organisateur du complot de l'Opéra, donna rendez-vous à plusieurs de ses complices, Pieri, Rudio et Gomez, pour leur démontrer le mécanisme et les effets terrifiants des bombes au fulminate de mercure, dont il avait trouvé le modèle en un musée de Belgique. Ces bombes, lorsqu'elles furent lancées, le 14 janvier 1858, sur Napoléon III se rendant à l'Opéra de la rue Le Pelletier, firent en explosant. de nombreuses victimes, et Orsini expliquait, pendant le procès, avec quelle difficulté il les chargea dans sa chambre de la rue du Mont-Thabor, après avoir fait sécher la poudre, thermomètre et montre en main, devant le feu. « Si une étincelle avait volé dessus, ajoutait-il, j'aurais sauté en l'air avec toute la maison!... »

Et ce sont tous ces pittoresques souvenirs qui nous reviennent en tète tandis que nous regardons de robustes mégissiers empiler sur de larges camions les « cuirs forts », les « vaches corroyées » et les « paquets de chevreaux mats ou glacés » sortant des magasins occupant l'ancienne demeure de la reine Blanche.

*
*         *

Malgré l'horrible temps que nous subissons, à cause même de cette tristesse de janvier qui fait plus tragique encore ce lugubre décor, c'est un inoubliable spectacle que présente aujourd'hui la Bièvre.

Le maitre graveur A. Lepère, que nous avons la joie d'avoir pour compagnon, s'émerveille devant cette vision, nouvelle pour lui, d'un paysage pourtant familier et qu'il a traduit maintes fois en d'admirables eaux-fortes.

La ruelle des Gobelins - gravure Auguste Lepère pour La Bièvre, les Gobelins, Saint-Séverin J. K. Huysmans

Nous longeons la ruelle des Gobelins, que le prestigieux écrivain Huysmans a magnifiée en des pages inoubliables.

Au numéro 19 s'ouvre une porte étroite l'entrée du passage Moret. Un cabaret peint en rouge-brique, « Au caveau de l'île des Singes », évoque le nom folâtre de l'endroit. Nous sommes en effet dans l'île des Singes (et singe ici veut dire « patron », suivant les formules du dictionnaire argotique), une bande de terre comprise entre les deux bras de la Bièvre, dont l'un, presque entièrement couvert, suit la ruelle des Gobelins, pendant que l'autre coule parallèlement à la rue des Cordelières. Au numéro 5 nous poussons une barrière de bois la maison est vide, sinistre et sombre après avoir franchi une sorte d'étable obscure, nous voici devant la Bièvre resserrée entre deux talus de scories et de boue noirâtre.

La malheureuse rivière coule à nos pieds, gluante, comme immobile, sans reflets sous le ciel gris, nauséabonde et d'un ton de sang caillé d'énormes paquets d'écume verdâtre y glissent lentement. La neige tombe sans arrêt un pâle rayon de soleil; filtrant au travers des fumées rousses et de jets de vapeur bleue crachés par les cheminées et les pistons, allume des lueurs d'arc-en-ciel dans ces nuages empestés.

Devant nous, d'étonnantes carcasses d'usines se dressent toutes blanches, comme duvetées par les raclures de peaux qui depuis des années et des années sont venues s'y agglomérer. Sur la berge, en un énorme chaudron rouillé par le bas, jaune de tartre, emplâtré de chaux par le haut, cuit en bouillonnant quelque invraisemblable mixture et, coupant l'arête d'une palissade en dents de scie, s'emmêlant avec un réverbère à pétrole oscillant à un bout de corde; le squelette noir d'un arbre tordu met une note fantastique en ce décor de drame. Au fond, se profilant sur le ciel, suspendues à des claies sous des toits ajourés, des milliers de peaux de lapin racornies par le temps s'entrechoquent avec des claquements de bois.

Les fenêtres, ou mieux les ouvertures des masures qui nous entourent sont obturées avec de vieux chiffons rougis de tan, — ce tan dont l'odeur forte s'impose en âcres relents, ce tan dont le rouge sombre teint le sol, les murs, les persiennes disloquées et vermoulues, comme il a teint la pauvre Bièvre qui paraît tout ensanglantée — et ces logis éventrés aux fenêtres barricadées, semblent des tanières de révolte où des insurgés se seraient fait canonner sous les plis d'un drapeau noir. Sur les toits voisins la neige fait de larges plaques rondes dont le blanc cru rend plus sombres ces sombres masures; de temps en temps de lourds paquets de glace glissent et s'écrasent dans la boue avec un bruit mat, recouvrant les ferrailles rouillées, les vieux tessons, les touries crevées qui partout jonchent le sol. Les écuries que nous traversons s'éclairent d'elles-mêmes d'étrange façon; c'est l'effet du contrejour reflété par la neige sur les énormes poutres soutenant le plafond bas.

Trois imprévus compagnons sont venus se joindre à nous : un vieux chien affamé dont les côtes saillent comme les cercles d'un tonneau et deux pauvres petites fillettes vêtues de loques, traînant des pieds nus dans des bottines d'homme. Ravies de nous faire les honneurs de « leur patelin », elles poussent des portes vermoulues, se hissent sur des bornes pour faire jouer d'invisibles loquets, renversent des bassines rouillées recouvrant des familles de chats, et, les yeux rieurs, la tignasse ébouriffée, elles nous demandent de les « tirer en cartes postales » ! Familières de ces ruelles zigzaguantes que balaye la bise, elles savent où pendent, au bout de tuyaux rébarbatifs, les plus éclatantes stalactites et connaissent les resserres à cuir où « dansent les gros rats »... Pauvres enfants, si joyeuses à la vue du polichinelle doré que nous nous faisons, un devoir de leur offrir!...

Abandonnant cet étonnant quartier, nous regagnons les larges boulevards où siffle un vent glacial : la neige étouffe les bruits ; les rares passants se hâtent de regagner leurs logis et les voitures dont les chevaux glissent passent silencieusement.

Paris est recueilli comme une basilique ;
À peine un roulement de fiacre, par moment,
Un chien perdu qui pleure, ou le long sifflement
D'une locomotive au loin mélancolique.

Remplaçons « locomotive » par « automobile » agrémenté d'une épithète métrique, et les vers mélancoliques d'Albert Samain peindront mieux que je ne le saurais faire ce paysage désolé de janvier.

Georges Cain.

Georges Cain semble prendre pour argent comptant, la légende selon laquelle le Bal des ardents se serait déroulé dans le faubourg Saint-Marceau. Cette opinion très minoritaire n'est plus guère soutenue aujourd'hui et l'on admet généralement que le bal eu lieu à l'hôtel Saint-Pol, sur la rive droite de la Seine, dans le quartier du Marais.


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  • Chapitre IV
  • Chapitre V
  • Chapitre VI
  • Chapitre VII
  • Chapitre VIII
  • Chapitre IX
1922

Les quartiers qui changent de visage

Une promenade à l’ancienne Butte-aux-Cailles

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Sur la Butte-aux-Cailles

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La Butte-aux-Cailles prend le frais

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  • 1 - Dans l'ombre de la Cité Jeanne-d'Arc.
  • 2 - Une leçon d'école… charbonnière.
  • 3 - Ici on est nourri gratis.
  • 4 - La naissance d’un clown.
  • 5 - Petites fugues sur un thème banal
  • 6 - Ceux de la Glacière, rois des chapardeurs.
  • 7 - Les bonnes opinions sont celles qui font vivre.
  • 8 - Et quand ils seront grands.
Paris-Soir (1929)

Promenade à travers Paris

Là où jadis coulait la Bièvre

Le Matin (1929)

La Tournée par Élie Richard

V - Autour de la Butte-aux-Cailles :

  • Un retour à 1850
  • La butte-aux-Cailles prend le frais
  • Le pays des Biffins

VI - Le Faubourg Souffrant :

  • La rivière enchantée

XII - Envers de la gloire

  • La Goulue
  • Bicêtre, sépulcre des vivants
Paris-Soir (1930)

Retour à la terre

Ce matin, au bord de la Bièvre, dans les jardins des Reculettes

L'Intransigeant (1930)

Les vestiges pittoresques du passé

de la Butte-aux-Cailles aux Gobelins

Le Journal (1931)

Claude Blanchard

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

L'église Notre-Dame de la Gare, terminée en 1864 par M. Claude Naissant; est un monument assez élégant, construit dans le style de transition du douzième au treizième siècle, mais dont l'intérieur n'offrait, au moins en 1890 selon les observateurs de l'époque, rien de curieux.

*
*     *

L'école 8 rue Kuss, a été construite en 1934, par l'architecte Roger-Henri Expert, qui utilisa largement le béton.

*
*     *

Le 13 juillet 1895, à deux heures, eurent lieu les essais de solidité du nouveau pont de Tolbiac prolongé (ancien pont Picard). Pour ces essais, 160 chevaux avaient été attelés, par groupes de huit, à vingt fardiers, chargés chacun de 18,000 kilos de grosses pierres de taille, représentant ensemble un poids de 360,000 kilogrammes. Au signal donné, ces vingt attelages se sont ébranlés et ont traversé ensemble le nouveau pont. Un tassement de 3 millimètres seulement fut constaté. Le pont fut inauguré par le Président de la République le surlendemain.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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