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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 81

81

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


IV
Entre complice
(suite)

Et Roger ayant regardé Maxime fut frappé d'épouvante presque en voyant l'expression qu'avait prise la physionomie de celui-ci.

— Mon Dieu ! fit-il, en reculant d'un pas.

— Je vois que tu comprends, dit Maxime d'une voix stridente... Oui, il faut accepter la lutte telle qu'elle s'offre... Adah Koknoyr se dresse devant nous comme un obstacle ; eh bien ! il faut supprimer, cet obstacle, voilà tout.

Roger se laissa tomber dans un fauteuil et demanda d'une voix éteinte :

— Que veux-tu dire ?

— Tu me comprends.

— Mais... supprimer ?...

— Eh bien ?...

— As-tu le projet de...

— Achève !...

— De... mon Dieu !... de la tuer ?

— Pourquoi pas ? répondit Maxime dont les yeux lançaient des éclairs... J'ai bien tué l'autre, le vieux qui était mon oncle... Crois-tu que mon poing tremblait quand je lui ai enfoncé le poignard dans la gorge ?... Ah ! ça, qu'est-ce que tu as, Roger ?... Est-ce que tu vas t'évanouir ?... Allons ! face-au danger !... Ah ! ah ! tu sais que je n'admettrai pas une faiblesse de ta part, et que si tu cherches à t'évader je te tire dessus... Nous sommes liés l'un à l'autre, mon vieux camarade, et nous devons aller jusqu'au fond.

— Pourtant, Maxime…

— Quoi ?...

— Au bout du compte, moi-je n'ai pas trempé dans l'assassinat... Si je voulais m'en aller, maintenant que les choses deviennent vraiment par trop terribles...

— Tu ne le pourrais pas.

— Non ?...

— Et d'ailleurs tu ne le voudrais pas... parce que ce serait contraire à tes intérêts.

— Maxime !...

— Voyons ! tu sais que je ne marchande pas... Je t'ai dit tout à l'heure, que j'avais offert trois millions à Adah Koknoyr pour prix de son silence... Combien te faudrait-il toi pour vivre heureux en compagnie de tes vices ?...

— Mais...

— Crois-tu qu'un million ce serait assez ?...

— Un million !... à moi !... balbutia Roger.

Maxime lui posa la main sur l'épaule :

— Tu sais ce que je te donnerai en sortant de la mairie où j'aurai épousé Mlle de Champfloran ?

— Je...

— Un chèque d'un million, tout simplement.

— Un million ! bégaya Robert, suffoqué.

— Parlons sérieusement, reprit Maxime d'une voix brève... L'entreprise que je médite n'est pas d'une facilité enfantine… Adah sait à qui elle a affaire ; elle se tient et se tiendra, sur ses gardes... Elle est constamment armée, et, de plus, elle a pour veiller sur elle, une sorte de géant noir, un nègre qu'elle a rapporté de je ne sais où...

— Diable ! diable !...

— Dis-moi, Roger, tu as beaucoup de connaissances ?

— Que veux-tu dire ?

— Je veux dire que, fréquentant dans les mondes les plus interlopes, tu dois connaître des gens que l'appât d'une grosse somme conduirait à risquer, les coups les plus hardis...

— Il est certain, murmura Roger, qui, suivant le conseil-que venait de lui donner Maxime, réfléchissait... Tiens ! je pense justement à un ancien camarade que j'ai revu récemment, par hasard.

—Un ancien camarade ?

— Oui, un condisciple... Nous étions ensemble au lycée Henri IV... mais il a mal tourné...

— Encore plus mal que toi ?

— Sans doute... J'ai cru < comprendre... Nous avons pris l'absinthe ensemble...quelquefois...Tu sais, moi, je n'ai pas de préjugés...

— Ils tiraient mal... Tu as cru comprendre ?...

— Dame !... qu'il vivait, comment dirais-je...en marge de la société... Tu comprends... Et il aurait volé, assassiné même, que cela ne m'étonnerait pas...

— Eh bien ! voilà qui va à merveille... Je te disais bien que tu as de bonnes connaissances, Roger... Il s'appelle, ton ami ?...

— Ce n'est pas mon ami... Nous nous étions perdus de vue… Je le crois terriblement dans la dèche...

—- C'est ce qu'il faut... Dans la misère et pas de scrupules, c'est l'homme que nous cherchons. Il s'appelle ?...

— Son nom ne te dira rien... Il s'appelle Staff... Michel Staff... Il appartient à une bonne famille... Il a roulé dans des basfonds... Tiens ! tu sais bien...-une bande dont les journaux ont déjà parlé de temps en temps... tu sais bien, les Apaches de la Butte-aux-Cailles...

— Oui, j'ai une vague idée... Eh bien ! est-ce que ton ami ferait partie de cette bande ?

— Je ne serais pas surpris qu'il en fût quelque chose comme le-chef.

— De mieux en mieux !... Que ne me le disais-tu tout de suite ?... Et sais-tu où le trouver, ce Staff ?...

— Mais, je le pense...

— Alors, va le chercher... Explique-lui ce dont il s'agit… Il s'agit de supprimer Adah Koknoyr dans les quarante-huit heures... Cela le regarde... C'est son affaire... Moi je paye.

Il ouvrit un tiroir de son bureau, en sortit une liasse de billets de banque et la remit à Roger…

— Dix mille, continua-t-il. Pour les premiers frais. Acompte, tu sais... Je paierai ce que tu croiras devoir promettre. Maintenant, va. Si tu as besoin de me voir, et tu en auras besoin, je ne sors pas d'ici. Je vais m'excuser auprès de M. de Champfloran en prétextant une indisposition. Va.

— Mais...

—Quoi ?... Nous avons dit tout ce que nous ayons à nous dire. Ne perdons pas de temps, Il faut agir. Et surtout n'écris rien. Quand tu auras quelque chose à m’apprendre, viens. Au revoir...

Lorsque Roger de FarchevaJ, ainsi congédié, se retrouva dans la rue, il était quelque peu étourdi par la rudesse de l'aventure. Non qu'il eût en lui aucun scrupule de nature à le gêner, mais les risques à courir l'effrayaient fort.

À vrai dire, bien qu'il eût préféré beaucoup qu'on le laissât tranquille, il ne s'était jamais senti la force de refuser, quoique ce fût à Maxime d'Hastecour. Et celui-ci, en lui promettant un million, avait dissipé les dernières hésitations, triomphé des dernières résistances.

Que ne ferait-on pas pour un million ?... surtout quand on n'en est plus à compter les indélicatesses, les actions indignes, viles ?... Surtout quand on a été déjà le complice d'un assassinat ?...

Du reste, Roger n'avait pas dit toute la vérité à Maxime quand il avait présenté, comme nées du hasard d'une rencontre, ses relations actuelles avec Michel Staff, le chef de la bande des Apaches de la Butte-aux-Cailles. À vrai dire ces-relations n'avaient jamais cessé complètement.

Plusieurs fois déjà Staff était venu apporter à Roger des bijoux et des valeurs et, à la suite de ces visites, Roger avait été faire un court, séjour, à Londres, d'où il était revenu apportant de l'argent en échange de ces bijoux et de ces valeurs, argent qu'il avait sans doute remis à Staff, non, très probablement, sans prélever une commission plus ou moins forte.

On peut saisir, par ce seul détail, les raisons qui, en dehors des motifs de coquetterie, incitaient Staff à conserver la tenue « mondaine » qui, dans le monde où il vivait, lui avait fait attribuer ce sobriquet : l'Ambassadeur.

Par Guibolaque, Brocheriou et les autres de la bande, Staff tenait à ce que, les bas-fonds parisiens renferment de plus abject ; par Roger de Farcheval, il tenait encore à ce qu'on appelle la société parisienne.

Bien des fois, on les avait vus, côte à côte, dans les bars, en flâneurs, sans pouvoir se douter, que de ces deux messieurs élégants, gantés de frais, fleuris à la boutonnière, il y en avait un qui était reconnu pour son chef par une association de malfaiteurs de la pire espèce. La vie de Paris a de ces surprises.

Roger de Farcheval savait, donc parfaitement où trouver Staff. Non qu'il connût exactement le domicile toujours un peu hypothétique et problématique de son ancien condisciple, mais il savait que quand on voulait parler à celui-ci il fallait s'adresser à la Toupie, une pauvre créature, qui avait joint son lamentable sort à celui de l'Ambassadeur.

Et il connaissait l'adresse de la Toupie.

Le même jour, donc, vers quatre heures, c'est-à-dire en cette saison, à la nuit tombante, Roger de Farcheval descendit de tramway place d'Italie.

À moins qu'elle n'eût déménagé, il pensait rencontrer la Toupie chez elle, rue Tiers. Cette rue, qui s'amorce dans la rue Bobillot, à peu de distance de la place, est une des plus pauvres et des plus sordides du quartier. Les maisons y sont basses et noires, puant la misère et le vice.

Roger la parcourut rapidement et, après s'être enquis auprès d'une concierge rébarbative, qui le regarda de travers et lui répondit en grommelant, il gravit lestement l'escalier dont les marches vermoulues geignaient sous les pieds, dont la rampe, à force d'être enduite de crasse humide, collait à la main.

La Toupie était chez elle. Elle s'apprêtait, à sortir. Elle avait fait là toilette de sa chambre ; un petit feu couvait sous la cendre dans la cheminée. Un relent de parfumerie à bas prix empoisonnait l'air.

La Toupie en reconnaissant Roger de Farcheval eut un geste d'inquiétude.

Son fin visage, autrefois joli sans doute, avait la pâleur cyanosée qui décèle les ravages causés par la tuberculose. Un effarement constant agrandissait ses yeux. Vivant toujours dans l'attente d'un malheur, elle-faisait penser à ces chiens dont le dos hérissé semble attendre continuellement les coups de pied.

— Bonjour, lui dit brièvement Roger. Vous alliez sortir. Je ne viens pas vous retenir, au contraire. J'ai besoin de parler à Staff.

— Qu'est-ce que vous lui voulez ? interrogea-t-elle craintivement.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

Tout le 13e

Taupin

par
Séverine

À l'horizon, passé la plaine de la Glacière, vers la poterne des Peupliers, les « fortifs » verdoyaient comme une chaîne de collines.

(1909)

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Le quartier Croulebarbe

La vieillesse de Monsieur Lecoq

par
Fortuné du Boisgobey

Connaissez-vous la rue du champ de l’alouette ? Il y a bien des chances pour que vous n'en ayez jamais entendu parler, si vous habitez le quartier de la Madeleine. Mais les pauvres gens qui logent dans les parages l'Observatoire et de la Butte-aux Cailles savent parfaitement où elle est.

(1878)

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La ruelle des Reculettes

Les Monstres de Paris

par
Paul Mahalin

Le noctambule par goût ou par nécessité — comme Paris en a tant compté depuis Gérard de Nerval jusqu'à Privat d'Anglemont — qui se serait aventuré, par une nuit boréale de novembre dernier, à l'une des embouchures du passage des Reculettes, y aurait éprouvé l'impression d'un rêve persistant à travers la veille, et s'y serait cru transporté dans ce monde de la chimère et du fantôme...

(1879)

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Le quartier Croulebarbe

Robespierre

par
Henri-Jacques Proumen

Il pouvait avoir cinq ans, ce petit Riquet de la rue Croulebarbe. On lui en eût donné quatre tout au plus, tant il était fluet Son pauvre petit corps se dandinait sur deux longues pattes de faucheux qui prenaient assise dans deux godasses démesurées...

(1932)

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L'octroi de la porte d'Italie

Le drame de Bicêtre

par
Eveling Rambaud et E. Piron

Grâce à l'or du faux baron de Roncières, Paul apporta l'abondance dans la maison de la rue du Moulinet.
On y fit une noce qui dura huit jours.
Perrine avait déserté son atelier de blanchisseuse. Elle tenait tête aux deux hommes, le verre en main.

(1894)

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De la ruelle des Reculettes au passage Moret via la ruelle des Gobelins

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Il était arrivé à l'angle pointu formé par la manufacture des Gobelins où la voie bifurquait ; à droite la rue Croulebarbe continuait, à gauche c'était la ruelle des Gobelins.

(1912)

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La Butte-aux-Cailles

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

— Voyons d’abord du côté de la Butte-aux-Cailles, pour tâcher de trouver un logement.
Jacques connaissait l’endroit pour y être venu avec Fifine, une fois ou deux, du temps qu’il vivait chez ses parents.
C’était un quartier misérable situé à proximité de la place et du boulevard d’Italie ; on y arrivait par la rue du Moulin-des-Prés.

(1899)

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Un Treizième à découvrir dans...

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)

La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.


Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)


La criminelle

par
Jules Lermina
(1881)


Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le 3 janvier 1920, la cote de la Seine avait atteint 6,36 m à deux heures de l'après midi au Pont d'Austerlitz. Le quartier de la Gare était inondé.

*
*     *

En décembre 1871, dans Paris assiégé, le 13e arrondissement comptait 79.828 habitants y compris les réfugiés.

*
*     *

Une des victimes de Landru, Mme Laborde-Line, habitait 95 rue de Patay.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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