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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 78

78

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


III
Le repaire
(suite)

D'abord, rien ne lui répondit. Puis comme il redoublait, un chien gronda et peu après, une voix d'homme, éraillée, sourde, tout engourdie de sommeil, cria :

—  Hein ?... Quoi ?... Qui va là ?

Brocheriou eut un geste et une exclamation de joie. Car bien des fois il s'était demandé avec inquiétude s'il allait retrouver debout la maison où il comptait trouver asile, et si en admettant, qu'il fût toujours à sa place, le « Lapin guillotiné » recélait toujours les mêmes amis qu'autrefois.

Aussi eut-il chaud aux entrailles en reconnaissant la voix de son vieux, copain, Guibolaque dit le Tombeur... Chouette ! Les amis étaient encore là.

Et de son côté Emmanuel avait tressailli profondément en reconnaissant la voix en rouée qu'il avait entendue sous le hangar de la briqueterie pendant la fatale nuit et dont le son était resté ineffaçablement gravé dans sa mémoire.

Allons ! Brocheriou avait raison. Ils étaient bien arrivés... Et Emmanuel, instinctivement crispa les poings. Il touchait le but... La volonté se raidissait en lui. La sueur sur son front se glaçait.

Cependant Brocheriou, penché, les lèvres collées à la fente des volets, répondait :

— Ouvre, Guibolaque, c'est moi… Je suis un aminche... c'est moi, l'Aztèque.

Le chien continuait de gronder. L'homme qui parlait à l'intérieur commença par le faire taire d'un juron, et d'un coup de pied aussi sans doute, car au rauquement plein de menaces, succéda un gémissement plaintif, puis l'homme demanda :

— Qui ça, toi ?

— L'Aztèque.

— Tu dis ?

— Ah ça ! tu roupilles encore, mon vieux Tombeur... Vrai ! tu as le sommeil dur... Je te dis : l'Aztèque... Brocheriou... Tu connais bien.

— Nom d'un tonnerre !...

Emmanuel attendait, un-peu en arrière, tout frémissant ; il s'était laissé presque tomber sur le sol, mais maintenant, c'était l'émotion, plus encore que la fatigue, qui le terrassait.

Au bout d'un instant, un rais de lumière filtra par les interstices des volets. L'homme de l'intérieur s'était décidé à se lever, à faire de la lumière. Puis, les volets s'entrebâillèrent. Plus distincte, la voix enrouée demanda :

— Pas de blagues, hein ? Tu dis : Brocheriou ?...

— Tu parles, répondit l'Aztèque.

— Penses-tu ? riposta avec une intonation ironique la voix. Il est loin, Brocheriou ; il est à la Guyane, tu sais...

— Tu dérailles, mon vieux ! Eh bien ! quoi, la Guyane... on en revient... À preuve que me voilà... Et je t'amène un copain, encore... Tu sais, t'as pas de cœur de nous laisser poireauter au grand air, sur nos quilles, tandis que nous venons de faire à peu près dix mille kilomètres, rien que pour le plaisir de te serrer les pinces... Tu pourrais bien nous offrir une chaise, au moins... Ah ça ! tu ne reconnais donc pas ma voix ?... Et c'est ce qu'on appelle des amis !... Moi, j'ai tout de suite reconnu ton asthme !...

Les volets s'étaient ouverts à moitié. L'homme — Guibolaque, dit le Tombeur, — en chemise, énorme, la barbe anglière, les cheveux drus, regardait.

— C'est vrai que c'est toi, tout de même déclara-t-il.

— Eh bien ! mon vieux, ça n'est pas malheureux ! ricana. Brocheriou.

Mais le regard de Guibolaque arrêtait, soupçonneux, sur Emmanuel.

— Qui c'est, celui-là ?

— Un copain, je te dis !... J'en réponds... C'est un zigue... Et après ?... On peut entrer ?

As-tu bien regardé s'il n'y a pas de curieux aux alentours ? demanda Guibolaque.

— Pas un chat... Seulement, tu sais, il ne fait pas chaud.

— Allons, entrez !...

Brocheriou se hâta de profiter de la permission enfin accordée, se glissa par l'entrouverture des volets, en enjambant l'appui de la croisée.

Emmanuel le suivit. Derrière eux, Guibolaque referma volets et fenêtre.

— Allons ! fit-il en fixant le regard de ses petits yeux noirs clignotants sur Brocheriou ; c'est bien toi, il n'y a pas dire.

— Parbleu ! fit Brocheriou, cette bête.

Et tout de suite il questionna :

— L'Ambassadeur ?

— Qui ? fit Guibolaque... Staff ?... Après ?...

— Il va bien ?

— Sans doute.

— Il est toujours par ici ?...

— Je te crois.

— C'est tout ce que je voulais soir. Merci.

Pendant ce bref dialogue, Emmanuel examinait le logis où il venait d'entrer.

La pièce était petite, écrasée sous son plafond noir, remplie toute ou à peu près par un lit où se trouvait une femme à côté de laquelle Guibolaque était évidemment allongé lorsque les coups frappés au volet par Brocheriou l'avaient réveillé.

Cette femme, assise sur soin séant, les jambes sous les couvertures, la chemise glissée découvrant ses clavicules osseuses, regardait avec me curiosité passive les nouveaux venus.

De dessous le lit passaient les pattes et le mufle hérissés du chien dont le grondement avait d’abord répondu à l'appel de Brocheriou.

— Tiens ! fit celui-ci, en désignant la femme, tu as une épouse à cette heure ?

— Oh ! c'est Miss Pochetée, fit Guibolaque avec un haussement d'épaules qui révélait le peu de cas qu'il faisait de la personne en question.

— Bon, fit Brocheriou ; eh bien ! moi, je te présente le Caporal, qui est un gars à poil... Nous nous sommes tirés ensemble de sales passes, hein, Caporal ?

Mais Emmanuel se contenta de répondre par un grognement ; la chaleur de la petite pièce l'étouffait il se sentait défaillir.

— Puisque tu le connais et que tu en réponds, déclara Guibolaque en répondant à Brocheriou, ça suffit.

Et se décidant à poser sur la cheminée la lampe à pétrole dont la mèche fumeuse répandait, une horrible puanteur en même temps qu'une vague clarté, il questionna, les bras croisés :

— Alors, comme ça, vous en venez ?...

— Oui, mon vieux, répliqua Brocheriou. Ça t'épate ?... De l'Ile Royale, tout droit... Voilà tantôt deux ans que nous mettons le pied droit devait le pied, gauche, et le pied gauche devant le pied droit... Pas vrai, Caporal ?... Mais oui, mon vieux, l'Ile Royale. Tu connais pas ?... Patience ! tu iras peut- être un jour... Faut désespérer de rien...

— Alors, comme ça, continua Guibolaque dont l'intelligence, paraissait décidément lente à se mouvoir, vous vous êtes évadés ?

Brocheriou éclata de rire.

— Tu parles ! fit-il... Non, mon vieux, on est venu, au contraire, nous apporter notre grâce sur un plat d'argent... Mais c'est pas tout ça ; je te raconterai l'anecdote dimanche, si tu veux... Pour le moment, ce qu'on te demande, c'est un matelas où s'allonger, après qu'on se sera collé quelque chose dans le battant, bien entendu.

— Vous avez faim ?

— Tu parles ! Voilà tantôt vingt-quatre heures qu'on n'a pas fait turbiner ses gencives.

Emmanuel, lui, ne savait plus s'il avait faim ; il vacillait, ivre de fatigue ; il se serait couché et endormi tout de suite.

Mais Guibolaque, ayant passé un pantalon et fourré ses pieds dans des savates, conduisit ses hôtes dans une pièce voisine, trouva pour eux de la viande froide, du jambon, du pain, déboucha un litre.

— Asseyez-vous.

— Gré nom ! murmura Brocheriou la bouche pleine, ça fait du bien par où ça passe.

Ce qui survit resta confus et imprécis pour Emmanuel. Il dut mâcher quelques bouchées, avaler un verre de vin ; puis la fatigue l'abattit sur la table.

Probablement Guibolaque le prit dans ses bras d'hercule et l'étendit tout habillé sur le-matelas où il devait dormir douze heures, anéanti.

Quand il rouvrit les yeux, il eut de la peine à se souvenir.

Il crut d'abord être seul dans la chambre où il se trouvait ; ses yeux, tout bouffis de sommeil, voyaient mal ; du reste, les étroits et Grasseux carreaux des fenêtres ne laissaient passer que peu de lumière ; un bruit léger, à côté de lui, lui fit tourner la tête.

Soulevé sur son coude, — le matelas sur lequel il reposait était à cru sur le carreau — une jeune femme qui allait et venait doucement.

Cette femme, il la reconnut ; il l'avait vue la nuit précédente ; c'était elle qui était couchée dans le lit de Guibolaque et que celui-ci avait désignée par ce sobriquet : Miss Pochetée.

Elle vit qu'il avait ouvert les yeux, elle se mit, à rire doucement.

— Tiens ! vous voilà réveillé, dit-elle. Il la regardait sans répondre ; le sentiment lui revenait ; il se rappelait, par degrés pourquoi et comment il était là.

— Vous voyez, continua-t-elle, je vous prépare des frusques... Pensez-vous que ce falzard-là pourra vous aller ? En mettant une ceinture... Car c'est pas pour dire, mais vous êtes rien maigre... Je viens de recoudre des boutons à cette liquette- là... Et pigez-moi cette pelure... Oh ! il y a toujours de quoi s'attifer à peu près, ici… Faut bien... Vous mettrez ces espadrilles dans vos pieds, en attendant.

— Je vous remercie, murmura Emmanuel, -dont les lèvres avaient peine à remuer tant il se sentait épuisé.

— Qu'est-ce que vous avez donc ? interrogea Miss Pochetée.

Elle avait un rire presque continu, qui était comme une sorte de gloussement. Elle devait, être très faible d'intelligence ; ce qu'on appelle : une arriérée. D'où, sans doute, son surnom de « Pochetée ».

— Je n'ai rien, répondit-il.

Elle continuait de rire.

— Ah bien ! votre camarade, l'autre, l'Aztèque ; il est plus gaillard que vous… Il est debout depuis longtemps et il a déjà rudement bouffé, allez !... Paraît que la promenade que vous avez faite ensemble ça lui a ouvert l'appétit.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

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Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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La Butte-aux-Cailles

Le trésor caché

par
Charles Derennes

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

(1907)

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La prairie de la Glacière

Sans Famille

par
Hector Malot

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

(1878)

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La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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Un Treizième à découvrir dans...

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)

Les Loups de Paris

par
Jules Lermina
(1877)

La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

La Butte aux-Cailles

Il est sur la rive gauche de la Seine, au-delà de la rue Mouffetard et de la Montagne-Sainte-Geneviève, un lieu étrange, sauvage...

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.


La petite Miette

par
Eugène Bonhoure
(1889)


Madame Sept-Quatre

par
William Cobb
(Jules Lermina)
(1873)


La criminelle

par
Jules Lermina
(1881)


Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier
(1907)

En remontant le boulevard de l'Hôpital

Ce jour-là, 3 octobre 1886, le train express de Bordeaux — deuxièmes et troisièmes classes — avait eu plus d'une heure de retard et le service de l'arrivée s'en ressentait...

La Butte-aux-Cailles

En tournant le dos à la Seine, à la hauteur du pont des Arts, et en s'engageant en ligne droite sur la rive gauche, on laisse à droite le cimetière Montparnasse et on parvient aux anciens boulevards extérieurs. Là se trouve le boulevard d’Italie et l’ex barrière du même nom.
À deux pas, un peu sur la droite, s’étend l’un des quartiers les plus curieux et les moins connus de Paris.
C’est la butte aux Cailles.

La rue des Cinq-diamants

Un plus érudit découvrira l'origine de ce nom singulier, la rue des Cinq-Diamants.
L'étude consciencieuse qui a été faite pour le vieux Paris tentera quelque explorateur des anciennes banlieues annexées : et quel champ plus vaste sera offert à sa curiosité que l'étrange et hideux quartier de la Butte-aux-Cailles ?

La Butte-aux-Cailles

Très peu de Parisiens, assurément, connaissent la « Butte-aux-Cailles ». C'est très loin, très loin, passé la place d'Italie, au diable dans ces régions où l'on ne va pas...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

Le 13 juillet 1880 furent organisées des retraites au flambeau dans les principaux quartiers du 13ème arrondissement et le 14, eût lieu à 2 heures, une grande cavalcade au profit des écoles. Des fêtes foraines se tenaient sur les places et avenue de l'arrondissement et des concerts furent donnés par les sociétés instrumentales et chorales.

*
*     *

En 1897, il y avait un magasin de porcelaine au 196 de l'avenue de Choisy dans laquelle le cheval du fiacre n°7119 entra le 26 mars…

*
*     *

La rue Fagon est l’ancienne rue de la Barrière des Gobelins. Elle a reçu son nom par arrêté du Préfet de la Seine en date du 26 février 1867. Guy-Crescent Fagon, né le 11 mai 1638 à Paris, où il est mort le 11 mars 1718, fut le premier médecin du roi de 1693 à la mort de Louis XIV. Il développa le Jardin royal des plantes médicinales ou « Jardin du roi », futur Jardin des Plantes.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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