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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 79

79

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


III
Le repaire
(suite)

 

— Tiens ! murmura Emmanuel, c'est peut-être ça que j'ai... J'ai faim.

Mais la porte s'ouvrit ; Brocheriou, déjà remis d'aplomb sur ses pattes, comme venait de l'annoncer Miss Pochetée, requinqué restauré ayant retrouvé tout de suite la blague et le bagout du voyou parisien.

— C'est fini, cette roupillarde ! exclama-t-il en voyant qu'Emmanuel avait les yeux ouverts... Parole, mon vieux, je croyais que t'allais pioncer comme ça jusqu'à perpète... Eh bien ! comment ça va-t-il, ce soir ?... Allons ! debout, Caporal, faut pas s'engourdir... Passe tes frusques et hop là !

Sans l'aide que lui prêta Brocheriou, Emmanuel n'aurait pu venir à bout de s'habiller. Debout, il vacillait ; ses genoux ployaient. Mais Brocheriou lui empoigna le bras :

— Je sais ce qu'il te faut... T'as le ventre creux, parbleu !... Viens casser une croûte...

Dans la salle où il l'entraîna, et qui était J'arrière-salle du « Lapin guillotiné », le cabinet vitré réservé aux amis, Emmanuel reconnut Guibolaque, dit le Tombeur, énorme, assis à califourchon sur une chaise, appuyant au dossier ses bras velus, nus jusqu'aux coudes.

Il fumait une courte pipe et paraissait en grande conversation avec un autre individu.

Celui-là, Emmanuelle regarda, et il sentit tout son sang refluer vers son cœur...

Cet homme, il le reconnaissait...

Il n'avait fait qu'entr'apercevoir une fois, dans la nuit, cette osseuse et inquiétante silhouette, mais elle était de celles que l'on n'oublie pas…

Tout de noir vêtu, en redingote, non sans recherche, bien que le drap de ses habits fût-fatigué et luisant, cet homme maigre et nerveux, avait sur la tête un chapeau de soie-à bords plats ; le col, fort sale, d'ailleurs, de sa chemise, était très haut, et les bottines, avachies, dont il présentait au feu de la cheminée les semelles trouées, avaient été vernies.

— Ah ! Ah ! fit de sa voix incurablement enrouée Guibolaque, en voyant entrer Emmanuel que conduisait Brocheriou, voilà le copain amené cette nuit ?...

— Bien sûr que le voilà, répondit Brocheriou. Et vous savez, j'en réponds comme de moi-même ; je l'ai vu à l'œuvre, là où il ne faisait pas froid, je vous en fiche mon billet... Vous allez me faire le plaisir de lui serrer la main comme à un zigue que vous connaîtriez depuis vingt ans…

Et toi, Caporal, pas de bêtises, te voilà reçu de la bande des Apaches de la Butte-aux-Cailles ; faut t'en rendre digne, mon garçon... Ouvre l'œil !... Tu connais déjà Guibolaque, le Tombeur ; c'est le patron, qui nous a ouvert, cette nuit, les volets... Et voici M. Staff, dit l'Ambassadeur, un homme chic, que nous reconnaissons pour notre chef, parce qu'il est le plus mariol de nous tous... Ah ! nom d'une pipe ! ça fait plaisir de se retrouver en famille après avoir été si longtemps chez les sauvages !...

Guibolaque, cordial, écrasa dans son poing, amicalement, la main molle d'Emmanuel. Staff, après avoir cérémonieusement soulevé son chapeau, tendit deux doigts qu'Emmanuel effleura.

— Soyez le bienvenu parmi nous, dit Staff, d'un accent hautain et froid... Il suffit que vous nous soyez présenté par Brocheriou pour que nous vous traitions en frère... Du reste, l'endroit d'où vous venez, les souffrances que vous avez endurées, nous sont un sûr garant des sentiments de haine que vous éprouvez nécessairement pour l'infâme société contre laquelle nous sommes en lutte ouverte, nous, les hommes libres.

Il parlait doctoralement, en pontife, sûr d'être écouté.; et Emmanuel tressaillit profondément... Comme la nuit précédente, il avait reconnu, sans hésiter, la voix en rouée de Guibolaque ; de même, il reconnaissait la voix âpre et saccadée de Staff.

C'était bien lui, c'étaient bien ces deux hommes-là qu'il avait entendus causer sous le hangar de la briqueterie, non loin de la route de Choisy, dans la nuit du 3 novembre.

Ce Staff, c'était celui qu'il avait blessé, le sang qui avait rouillé son épée-baïonnette, et qu'on avait cru être le sang du baron Marpault, c'était du sang de ce Staff...

Cet homme-là, ce Staff, avait quelque part sur le corps la cicatrice du coup de sabre reçu, cette nuit-là ; c'était lui que Guibolaque, le colosse, avait emporté tout sanglant dans ses bras, à travers les ténèbres de cette nuit de tempête et d'horreur.

Ainsi, ils étaient là, tous les trois, Staff, Guibolaque et Brocheriou, autour d'Emmanuel, ces trois terribles rôdeurs que la police avait vainement cherchés et dont la découverte eût empêché la condamnation de l'innocent. Il s'était évadé, lui, pour les retrouver ; il n'avait, pendant ces longues et épouvantables pérégrinations, pas quitté Brocheriou d'une semelle, espérant toujours qu'il le conduirait à eux. Il était arrivé enfin. Ils étaient là. C'était bien eux. Il les tenait.

Maintenant, un effrayant point d'interrogation se posait devant lui.

— Que faire ?

Les dénoncer ? Sans doute. Les livrer à la justice. Crier : Vous voyez bien que je ne mentais pas, puisque voilà ceux avec qui je me suis rencontré sur la route de Vitry !... Oui, mais comment s'y prendre ?...

Il était si faible, si isolé.

La seule pensée nette en lui fut qu'il devait se garder de donner toute indication sur son identité. Prévenus du danger qu'ils couraient, les trois bandits eussent pris la fuite, fussent redevenus insaisissables, terrés dans quelque trou.

Avant tout, il fallait de la prudence et du silence.

Et il serra les dents comme pour comprimer en dedans de lui les sentiments qui gonflaient son âme.

— C'est pas tout ça, déclara Brocheriou. Le camarade a faim. Qu'est-ce qu'on lui donne à becqueter ?

Mais Miss Pochetée, qui était entrée à la suite des deux hommes, avait déjà disposé sur une petite table, dans un angle de la salle, les apprêts du repas offert à Emmanuel. Celui-ci se laissa conduire par Brocheriou, s'assit, mangea. Quand, après avoir avalé cinq ou six bouchées, il avala un verre de vin, il se sentit renaître. Sa main, en reposant le verre sur la table, ne tremblait plus.

Staff et Guibolaque s'étaient remis à causer à voix basse. Emmanuel n'entendait pas ce qu'ils disaient. Brocheriou, assis un peu à l'écart, fumait silencieusement. Miss Pochetée était rentrée dans la cuisine.

Elle revint, peu d'instants après, apportant un plat fumant qu'elle posa devant Emmanuel. Puis elle se tourna vers Staff :

— Dis donc, fit-elle, ta femme est là !...

— Eh bien ! pourquoi n'entre-t-elle pas ? interrogea Staff.

— Elle craint de te déranger... Mais elle dit qu'elle dit qu’elle a à te parler.

Staff haussa les épaules et, sans se lever, cria, à travers la porte restée ouverte :

— Eh ! la Toupie ! viens donc !...

Et Emmanuel qui, machinalement, avait regardé du côté de la porte, eut une commotion extraordinaire en voyant entrer une femme toute jeune, petite, maigre, pâle, misérablement vêtue, d'aspect craintif et souffreteux.

Non ! il ne se trompait pas ! cette créature de souffrance, dont on disait, en parlant à Staff : « ta femme ! » et qu'il venait de désigner lui-même sous ce sobriquet de la Toupie, cette malheureuse, c'était Christine Levangard, sa propre sœur !...

Il eut la force de retenir le cri qui lui montait aux lèvres et, à demi dressé, d'un mouvement instinctif, il put se maîtriser.

Comme on ne regardait pas de son côté, nul ne s'aperçut de sa lividité.

Quoi ! Christine !... La pauvre enfant innocente qui n'avait dans sa candeur rien compris quand le baron Marpault avait voulu se livrer sur elle à un immonde attentat, elle en était là, réduite à ce point d'abjection et de misère, vivant au milieu de ces bandits, devenue la femme, c'est-à-dire la maîtresse de celui d'entre eux qui paraissait le chef...

Par quelles épreuves avait-elle donc passé, la chère créature ?...

Et sa mère, qu'était-elle devenue ?...

Mais il fallait se taire.

Courir à Christine, la serrer dans ses bras, ç'eût été de la part d'Emmanuel se dénoncer, perdre à jamais tout espoir de réhabilitation et de vengeance.

Il se tut. Son cœur horriblement se tordit. Il lui sembla qu'il saignait en dedans.

Cependant la Toupie — Christine — s'était approchée peureusement de Staff.

— Eh bien ? quoi ? interrogea celui-ci ; qu’est-ce que tu veux ?

— Pardonne-moi. Michel, répondit la Toupie d'une voix humble et douce qui contrastait avec la façon hautaine et dédaigneuse qu'affectait Staff vis-à-vis d'elle ; mais il y a là dehors un monsieur qui veut te parler.

— Un monsieur ? fit Staff ironiquement. A-t-il dit son nom ?

— Tiens ! le voici.

Et la Toupie donna à Staff un carré de papier, évidemment détaché d'un calepin, et sur lequel un nom était écrit au crayon.

Staff lut ce nom et sourit.

— Oh ! oh ! fit-il, c'est différent... Et où dis-tu qu'il m'attend, ce cher ami ?

— Il se promène là, en bas, le long de la rue Wurtz.

— C'est bien, dit Staff d'une voix brève, j'y vais.

Guibolaque et Brocheriou l'interrogeaient du regard, mais il ne jugea pas à propos, sans doute, de les renseigner, car il se contenta de jeter cet ordre à la Toupie :

— Attends-moi ici.

Et il sortit, tandis que Brocheriou, méprisant, haussait les épaules.

— Viens-tu, la Toupie ? fit Miss Pochetée ; tu m'aideras à éplucher mes légumes.

Toutes deux sortirent de la salle, entrèrent dans la cuisine, dont la porte demeura, ouverte.

C'était à peine si la Toupie avait remarqué la présence d'Emmanuel, assis à l'écart tremblant d'être reconnu ; il avait baissé la tête, affectant de manger avec voracité.

Mais il ne mangeait plus. Il souffrait trop.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

A travers la Maison-Blanche

Les apaches de la Butte-aux-Cailles

par
Lucien Victor-Meunier

Un instant plus tard, elle était dehors dans le terrain vague qui descendait en pente rapide vers la vallée de la Bièvre...

(1907)

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La poterne des Peupliers

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

Un homme s'arrêta sur la route, près de Gentilly. Il considéra le paysage misérable et puissant, les fumées vénéneuses, l'occident frais et jeune comme aux temps de la Gaule celtique.
Si l'auteur nomme une poterne des Tilleuils, c'est bien de la poterne des Peupliers dont s'agit.

(1910)

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La rue des Peupliers

Perdues dans Paris

par
Jules Mary

Un des coins de Paris, misérable et sinistre. La longée des fortifications plantées d'arbres en double ou triple rangée, le côtoie pourtant de verdures plaisantes durant la belle saison, mais, en réalité, sépare pour ainsi dire cette région parisienne du reste du monde. Du haut de la rue des Peupliers...

(1908)

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Le quartier Croulebarbe

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

(1868)

Lire


La Cité Jeanne-d'Arc

Un gosse

par
Auguste Brepson

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

(1928)

Lire


La Butte-aux-Cailles

La vague rouge

par
J. H. Rosny Ainé

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...

(1910)

Lire


Le quartier de la Gare

Monsieur Lecoq

par
Émile Gaboriau

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

(1869)

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Un Treizième à découvrir dans...

Les esclaves de Paris

par
Émile Gaboriau
(1868)

Monsieur Lecoq

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Émile Gaboriau
(1869)

Un gosse

par
Auguste Brepson
(1928)

La vague rouge

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(1910)

Le quartier Croulebarbe

C'est là un quartier étrange, inconnu, à peine soupçonné de la part des Parisiens...
Où Emile Gaboriau fait découvrir le quartier Croulebarbe à ses lecteurs.

Le quartier de la Gare

Le 20 février 18.., un dimanche, qui se trouvait être le dimanche gras, sur les onze heures du soir, une ronde d’agents du service de la sûreté sortait du poste de police de l’ancienne barrière d’Italie.
La mission de cette ronde était d’explorer ce vaste quartier qui s’étend de la route de Fontainebleau à la Seine, depuis les boulevards extérieurs jusqu’aux fortifications.
Ces parages déserts avaient alors la fâcheuse réputation qu’ont aujourd’hui les carrières d’Amérique.

La Cité Jeanne-d'Arc

La cité Jeanne-d'Arc est ce vaste ensemble de bâtiments noirs, sordides et lugubres percés comme une caserne de mille fenêtres et dont les hautes façades s’allongent rue Jeanne-d'Arc, devant la raffinerie Say.

La Butte-aux-Cailles

L'homme suivit d'abord la rue de Tolbiac, puis s'engagea par ces voies ténébreuses, bordées de planches, de lattes et de pieux, qui montent vers la Butte-aux-Cailles. Les oiseaux des réverbères dansaient dans leurs cages de verre. On apercevait des terrains fauves, des chaînes de bosselures, des rampes de lueurs, des phares dans un trou du ciel, et, du côté de la Butte, un nuage de feu pâle évaporé sur Paris...


Le trésor caché

par
Charles Derennes
(1907)


Un crime passionnel

par
J. H. Rosny
(1908)


Sans Famille

par
Hector Malot
(1878)


Bouscot

par
Gaston Chéreau
(1909)

La Butte-aux-Cailles

Depuis toujours on habitait, mon père et moi, sur la Butte-aux-Cailles ; encore aujourd'hui, ce quartier-là n'est guère pareil à tous les autres. Mais si vous l'aviez vu du temps que je vous parle ! Des cahutes s'accrochaient à la butte comme des boutons au nez d'un galeux ; ça grouillait de gosses et de chiens, de poux et de puces...

Le quartier de la Gare

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

La prairie de la Glacière

C’est un quartier peu connu des Parisiens que celui qui se trouve entre la Maison-Blanche et la Glacière ; on sait vaguement qu’il y a quelque part par là une petite vallée, mais comme la rivière qui l’arrose est la Bièvre, on dit et l’on croit que cette vallée est un des endroits les plus sales et les plus tristes de la banlieue de Paris. Il n’en est rien cependant, et l’endroit vaut mieux que sa réputation.

La Butte-aux-Cailles

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

En mars 1897, M. Yendt, officier de paix, était nommé commissaire de police des quartiers de la Salpêtrière et de Croulebarbe, en remplacement de M. Perruche, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

*
*     *

Le 19 juillet 1927, le nom de rue de Gentilly fut donné à la rue du Gaz. Le nom de rue de Gentilly avait été, jusqu'en 1899, celui de la rue Abel-Hovelacque d'aujourd'hui. Cette nouvelle rue de Gentilly perdit ensuite son nom au profit de Charles Moureu et d'Albert Bayet.

*
*     *

Le 15 septembre 1913, le huitième congrès national de la Fédération des syndicats des "Cuirs et peaux" s'ouvrait dans la salle de "L'Utilité Sociale" sise 94 boulevard Blanqui, 13e arrondissement.
A l'ordre du jour, notamment, l'adoption de la semaine anglaise à l'exemple des selliers militaires de Paris qui avaient obtenu la semaine anglaise de 54 heures.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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