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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

 Le Caporal - 83

83

LE CAPORAL

par
Lucien VICTOR-MEUNIER


TROISIÈME PARTIE


Les apaches de la Butte-aux-Cailles


V
Le coup de la portière
(suite)

— Attendez, reprit Roger, je ne saurais tout dire à la fois. D'abord je vous, annonce que le mariage avec Mlle de Champfloran est rompu. Maxime a écrit, une lettre évasive, vague, mais à la suite de laquelle il est impossible que les pourparlers puissent être jamais repris... Voilà donc une première satisfaction pour vous.

— Insuffisante, interrompit Adah, d'une voix brève...

Maxime se moque-t-il de moi ?... Que m'importe qu'il n'épouse pas cette demoiselle de Champfloran, s'il ne m'épouse pas non plus ?

— Un peu de patience, reprit Roger. La vérité est qu'il a pris la résolution de faire ce que vous exigez de lui.

— Eh bien, alors ?

—— Seulement, il vous demande un peu de temps.

Adah haussa les épaules.

— Le temps de faire venir ses papiers de famille ?... demanda-t-elle ironiquement.

— Voyons, reprit Roger, ma chère amie... Vous me semblez nerveuse, et je n'ose vraiment...

— Eh ! parlez donc... Que cachent toutes ces réticences ?...

— Voilà... Maxime vous propose un mariage à l'étranger... En Angleterre, par exemple...

Adah se mit à rire.

— Il raille !... fit-elle. Croit-il que je ne sache pas qu'un mariage de cette, sorte n'aurait aucune valeur en France ?... Non ! non ! je veux être mariée à la mairie du seizième arrondissement... puisque je réside à Auteuil… mariée légalement, tout ce qu'il y a de plus légalement... Ah ! ça, mon cher, parlons franc... Ce que je veux de -monsieur d'Hastecour, c'est son nom... rien que son nom... Le jour même de la cérémonie, il pourra s'en aller où il voudra... Et il est bien entendu que je ne veux rien accepter de ses millions, pas un sou !... Mais son nom, je le veux... Mon cher, je me suis mis dans la tête d'être Mme d'Hastecour, et ce que je veux, je le veux bien !...

Et, se dressant debout :

— Autrement, vous savez quelle menace j'ai faite...

Roger eut un geste découragé :

—— Soit, fit-il... J'ai tenté, à la prière de Maxime, cette démarche de conciliation, mais puisque vous refusez de rien entendre... eh bien ! dites-le-lui à lui-même.

— À lui-même ? interrogea Adah.

— Sans doute.

— À Maxime ?... Il est ici ?...

— Oui.

De nouveau, Adah se mit à rire.

— Ma foi ! dit-elle, cela ne m'étonne pas... Eh bien ! qu’il vienne, puisqu'il veut que je lui répète moi-même ce que je lui ai déjà dit il y a trois jours... Où est-il ?

— Là ! fit Roger... Dans cette chambre. Il attend. Ouvrez la porte, il viendra.

Son bras tendu désignait, dans le fond de la pièce, une porte que masquait une épaisse portière de velours. Adah, à ce moment, était debout ; elle n'avait que quelques pas à faire pour toucher cette porte ; elle les fit.

Mais au moment même où ses doigts soulevaient la portière pour chercher le bouton, la portière tout entière s'abattit sur elle.

Ce fut si soudain qu'elle resta, pendant une seconde peut-être, sans voix, stupéfaite.

Quand la conscience lui revint, elle sentit que des bras solides maintenaient autour d'elle l'étoffe épaisse.

Elle voulut crier, mais le rugissement qui sortit de ses lèvres fut étouffé par le velours.

Elle essaya de se débattre ; elle était entravée par une puissante étreinte qui se resserrait sur elle à la briser.

En même temps elle se sentit saisie aux genoux, liée, garrottée.

Elle se roidit dans un geste de suprême révolte ; elle voulut mordre et ne mordit que l'étoffe.

Elle étouffait.

Tout cela s'était passé avec la rapidité de la foudre.

Le plan que Staff avait élaboré l'avant-veille, à la suite de la conversation qu'il avait eue, rue Wurtz, avec Roger de Farcheval, avait été exécuté avec une précision mathématique.

RRoger de Farcheval et Staff avaient passé une partie de la matinée rue Coëtlogon à préparer ce que le chef de la bande des apaches de la Butte-aux-Cailles appelait « la mise en scène ».

Sûrs que le nègre Christophe accompagnerait Adah, ils s'étaient préoccupés des moyens d'empêcher celle-ci d'appeler à l'aide. Il fallait donc que la surprise fût aussi soudaine que possible. Et ce fut Staff qui eut l'idée du « coup de la portière ».

Il serait facile sans doute d'amener Adah à s'approcher de cette portière ; celle-ci fut décrochée et replacée après que Staff eut enlevé la tringle. Un fil la maintenait, passé dans les anneaux, tout juste assez résistant pour soutenir le poids du velours, mais devant céder à la première traction un peu brusque. En tombant, elle aveuglerait et étoufferait Adah en même temps.

Et, bien avant l'heure où Adah était attendue rue Coëtlogon, Guibolaque sur la force duquel on comptait beaucoup avec raison, dans la circonstance, était à son poste, ayant à côté de lui Staff. Ils attendirent, silencieux, retenant leur souffle, en tendant tout ce qui se passait dans la chambre voisine, ne perdant pas un mot de la conversation engagée entre Adah et Roger de Farcheval.

Et quand Adah s'était levée, s'était approchée de la portière, avait touché celle-ci, Staff, d'un petit mouvement sec avait brisé le fil. La portière était tombée sur Adah, l'ensevelissant sous ses plis lourds.

Les bras herculéens de Guibolaque firent le reste.

Il était, lui, Guibolaque, dit le Tombeur, de l'espèce de ces dogues à qui rien ne peut faire lâcher prise quand ils ont happé une proie.

Et pendant qu'il étouffait aux trois quarts Adah, en la serrant à lui faire craquer les os sur sa poitrine de taureau, Staff, avait précipitamment passé autour des jambes de la jeune femme une corde qu'il tenait toute préparée.

— Vite ! ordonna-t-il.

— Voilà ! répondit Guibolaque en soufflant comme un phoque.

Ce n'était qu'un jeu pour lui de traîner, la portant presque, Adah qui, d'ailleurs, avait cessé de se débattre, n'était plus qu'une masse inerte, peut-être évanouie, peut-être morte.

Cependant, au moment même où Adah était ainsi prise au piège, Roger de Farcheval rejetant les linges qui semblaient entortiller sa jambe et se précipitant au bas du divan avait couru à la porte par laquelle était entrée Adah, tout à l'heure, et derrière laquelle Christophe, le nègre, attendait.

Dans la matinée même, en prévision de ce qui devait se passer, deux forts verrous avaient été posés à cette, porte, en plus d'une barre de fer retenue par d'énormes clavettes. Roger poussa le verrou, assujettit la barre.

Cette besogne faite, Roger, que Brocheriou venait de rejoindre, se hâta de courir du côté où Staff et Guibolaque avaient en traîné Adah.

— Vite ! dit-il d'une voix étouffée.

— La voiture est là, répondit Brocheriou.

Encore que le rugissement poussé par Adah eût été étouffé par l'amas d'étoffe que les mains de Guibolaque entortillaient autour de sa tête, Christophe avait cru entendre un bruit insolite.

Il se dressa instinctivement, mais demeura un instant irrésolu, ne sachant que faire, ayant peur de se tromper, de déplaire à sa maîtresse en intervenant mal à propos.

Debout, prêtant l'oreille, il entendit tout contre lui le bruit des verrous poussés, de la barre de fer rudement posée.

Alors il comprit. Mais il était trop tard.

IIl cria, tout frémissant :

— Maîtresse !.:. Est-ce vous, maîtresse ?

Rien ne lui répondit.

Alors, n'hésitant plus, il se rua l'épaule en avant, poussant un grognement furieux, contre la porte.

La porte craqua, mais résista.

À ce moment, déjà, il n'y avait plus personne dans le pavillon.

Dans ce quartier où la percée des rues a respecté de nombreux vestiges des grandes propriétés d'autrefois, beaucoup de maisons ont une double issue. Lorsque — il y avait plus d'un an de cela — Roger de Farcheval avait loué le petit pavillon de la rue Coëtlogon, il s'était décidé surtout parce qu'il avait remarqué qu'on pouvait aussi entrer dans le pavillon et en sortir par la rue d'Assas.

Pour un homme qui se trouve à peu près constamment exposé à avoir maille à partir avec la justice une maison à deux sorties est précieuse.

Cette seconde issue donnait sur une cour pavée qui communiquait avec la rue d'Assas au moyen d'une allée plantée de platanes rabougris. Par cette allée une voiture pouvait passer ; dans cette cour une voiture pouvait tourner.

De la rue d'Assas, l'allée en question apparaissait comme l'impasse qu'elle était en effet. Dans ces murs à droite et à gauche, s'ouvraient les portes de service des maisons mitoyennes.

Le soir où Roger de Farcheval attendait chez lui Adah. Koknoyr, dès neuf heures et demie, une voiture ayant toute l'apparence d'un landau de louage, assez vieux et fati gué, était entrée dans, l'allée et avait tourné dans la cour, stationnant ensuite devant la porte du pavillon.

Un homme, vêtu de noir et coiffé d'un chapeau haut de forme, était descendu de la voiture, avait frappé à la porte du pavillon, était entré. Peu -après il était ressorti, avait appelé le cocher. Celui-ci, de proportions colossales, était descendu de son siège et, après avoir, solidement attaché les chevaux à un anneau scellé dans le mur, était à son tour entré dans le pavillon.

L'impasse n'étant pas éclairée, personne de la rue ne pouvait voir ce que faisait cette voiture dont les lanternes ne brillaient que faiblement. En général, il passe peu de monde le soir, rue d'Assas. Cette nuit-là, avec la pluie glacée qui tombait, il ne passait personne.



Le Caporal

Première partie
La justice des hommes

Deuxième partie
Le chemin de croix

Troisième partie
Les Apaches de la Butte-aux-Cailles

  • I - La menace
  • II - Les revenants
  • III - Le repaire
  • IV - Entre complices
  • V - Le coup de la portière
  • VI - Le frère et la sœur
  • VII - La séquestrée
  • VIII - La fille de Jarsaillon
  • IX - Le bon juge
  • X - Ministre et forçat
  • XI - L'évasion
  • XII - Mort aux vaches
  • XIII - Ressuscitée
  • XIV - Justice

Le 13e en littérature

La rue du Banquier

Madame Gil-Blas

par
Paul Féval

Le fiacre tournait court l'angle de la rue du Banquier.
Cela s'appelle une rue, mais c'est en réalité une manière de chemin pratiqué entre des murs de jardins. Il n'y a pas une âme en plein jour.

(1856)

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La Barrière des Deux-Moulins

Les Chifffonniers de Paris

par
Turpin de Sansay

En suivant les rues Saint-Victor, du Marché-aux-Chevaux et de Campo-Formio, on arrivait à la barrière des Deux-Moulins, située de l'autre côté du boulevard extérieur.

(1861)

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La Barrière des Deux-Moulins

Causerie d'un camarade

par
Jean Loyseau

Allez un dimanche, ou , même , un lundi soir , du côté de l'ancienne barrière des Deux-Moulins : regardez, respirez et écoutez, si vous en êtes capables , tout ce qui frappe à la porte de vos cinq sens : votre odorat percevra je ne sais quelle odeur nauséabonde et méphitique, dans laquelle se mêlent indistinctement la fumée de tabac ; les exhalaisons du cabaret, qui forment , à elles seules, tout un arsenal d'infection...

(1862)

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Le boulevard Saint-Marcel

Les Baisers rouges

par
Montfermeil

A travers Paris jusqu'à la rue Coypel...

(1900)

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La rue de la Vistule

La fille du fusillé

par
Paul Samy

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

(1924)

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Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

La main trouée

par
Montfermeil

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

(1901)

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La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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Un Treizième à découvrir dans...

La fille du fusillé

par
Paul Samy
(1924)

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac
(1832)

La main trouée

par
Montfermeil
(1901)

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud
(1904)

La rue de la Vistule

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

La rue du Petit-Banquier

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.


Les Misérables

par
Victor Hugo
(1862)


Enfants perdus

par
Léo Larguier
(1931)


Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis
(1899)


La maison Philibert

par
Jean Lorrain
(1904)

La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

Refuge Nicolas Flamel

L'après-midi de ce jour d'hiver était tragique sur ce coin — le plus désolé de Paris - qui est entre les Gobelins et la rue du Château-des-Rentiers. Une femme en toilette eût détonné là, mais le clochard aux frusques usées y était parfaitement à sa place.

La cité Doré

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

Le marché aux chevaux

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

La galerie de la manufacture nationale des Gobelins, oeuvre de l'architecte Jean-Camille Formigé (1845-1926), située sur l'avenue du même nom, devait ouvrir comme musée de la maufacture en 1914. En raison de la guerre, elle servit d'hôpital militaire.

*
*     *

C'est en juillet 1905 que le nom de Paul Verlaine (1844-1896) fut donné à la place du puits artsésien dans le 13e arrondissement.

*
*     *

Le 9 juin 1877, une jeune fille, tout en larmes, déclarait, à huit heures du soir, qu'un enfant venait de tomber dans un puits à découvert, sur un terrain entouré de planches, appartenant à la Ville, et situé rue de Patay et de Tolbiac.
Immédiatement, on prévint les sapeurs-pompiers du poste de la rue du Château-des-Rentiers. Sans perdre un instant, ceux-ci se rendirent au puits fatal. Le caporal y descendit, et en revient avec deux chiens vivants.

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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