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UNE ÉVOCATION DU 13e ARRONDISSEMENT DE 1860 AUX ANNÉES 30

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Une évocation du 13e arrondissement de 1860 aux années 30

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Le 13e dans la littérature

Littérature

Le 13e en littérature

La rue de la Vistule

La fille du fusillé

par
Paul Samy

Huit heures du soir sonnaient à l’horloge de l’hôpital Marie-Lannelongue, située à l’angle de la rue de Tolbiac et de l’avenue d’Ivry, quand une automobile, arrivant par l’avenue d’Italie, tourna dans la rue de la Vistule et s’arrêta devant une petite grille terminant un mur, derrière lequel s’élevait une maisonnette.

(1924)

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Croulebarbe et la ruelle des Reculettes

La main trouée

par
Montfermeil

Le quartier Croulebarbe est un de ceux que n'a pas encore assainis la pioche du démolisseur, un des recoins restés sordides du vieux Paris.

(1901)

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La boulangerie socialiste de la rue Barrault

Les amis du Peuple

par
Jean Vignaud

Jacques et sa sœur, laissant derrière eux le boulevard d'Italie, gravirent la rue Barrault. Celle-ci, flanquée d'un côté de la Butte-aux-Cailles, énorme pâté de maisons aux murs de pisé, de l'autre, d'immenses terrains couverts de roulotes peintes et d'abris en planches, s'élevait ainsi qu'un ravin poussiéreux et crevé de trous.

(1904)

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La rue du Petit-Banquier

Le colonel Chabert

par
Honoré de Balzac

Le comte Chabert, dont l'adresse se lisait au bas de la première quittance que lui avait remise le notaire, demeurait dans le faubourg Saint-Marceau, rue du Petit-Banquier, chez un vieux maréchal des logis de la garde impériale, devenu nourrisseur, et nommé Vergniaud.

(1832)

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La rue des Vignes Saint-Marcel (Rubens)

Les Misérables

par
Victor Hugo

Ce promeneur, s’il se risquait au delà des quatre murs caducs de ce Marché-aux-Chevaux, s’il consentait même à dépasser la rue du Petit-Banquier, [...], ce promeneur hasardeux atteignait l’angle de la rue des Vignes-Saint-Marcel, latitudes peu connues.

(1862)

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La cité Doré

Coeur d'enfant

par
Charles de Vitis

À la hauteur de la place Pinel et de l’abattoir, entre le boulevard de la Gare et le boulevard de l’Hôpital, s'étend un vaste terrain qui est loué par bail à divers locataires. Le type même de la saleté et de la misère imprévoyante se trouve dans le rassemblement de masures, coupé de ruelles en zigzag et qu’un hasard ironique fait appeler cité Doré. Les cours des miracles devaient être ainsi.

(1899)

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Le marché aux chevaux

La maison Philibert

par
Jean Lorrain

Le Marché aux chevaux du boulevard de l’Hôpital, derrière la gare d’Orléans, sa grande cour pavée enclose de grilles dominant en terrasse le boulevard Saint-Marcel, son mouvement, ces allées perpétuelles de bêtes et de gens d’écuries, ces groupes de gros maquignons ventrus...

(1904)

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A. Brepson - Un gosse - 6

"Un gosse"

roman par Auguste Brepson

Extrait précédent

 

Première partie

VII

Nous occupons, rue du Champ-d'Asile près de l'ancienne barrière d'Enfer, un petit logement, sur le derrière, au rez-de-chaussée.

Une cour de gros pavés, avec, au fond, près d'un appentis, un jardinet large comme un drap, enclos d'une palissade ; au milieu, un vieux puits desséché ; et tout autour, des bâtisses sales, d'un étage, où se voient aux fenêtres des linges qui sèchent, des pots de fleurs, une cage d'oiseau ; voilà le cadre mélancolique où s'agite à présent ma petite vie.

Les premiers jours j'étais tout dépaysé. J'avais la nostalgie de V... et de notre maison, et je cherchais le décor familier : la route, la haie du chemin de fer, la grande forêt frémissante et le vaste ciel. Mais quelqu'un me manquait surtout : Prunette. Je pensais à elle continuellement et j'entendais toujours ses hurlements de détresse au moment de notre départ. Que faisait-elle ?... S'accoutumait-elle ; à ses nouveaux maîtres ?... L'idée seule qu'elle le pouvait, au lieu de me réjouir, m'était insupportable, et j'avais de la jalousie et de la colère envers ces étrangers qui en prenaient soin et recevaient ses caresses !

Ma grand'mère, à qui la chienne manquait également, soupirait quelquefois : « Pauvre bête !... Elle est capable d'en crever ! » Alors mon cœur se serrait et j'étais dégoûté de la vie !

D'autres fois, pour s'illusionner, elle se plaisait à raconter des histoires de chiens perdus à de grandes distances et qui s'en étaient revenus.

En entendant cela, il me prenait un espoir fou qui se changeait bientôt en quasi-certitude : « Ma bonne Prunette allait sûrement revenir !... Elle était peut-être en route !... Je la voyais même. Elle avait franchi la barrière des Béjard et maintenant filait sur la route, entre les grands arbres, comme un point noir... Elle arrivait aux fortifications et je la perdais de vue dans le dédale de la ville... Puis soudain elle apparaissait dans notre cour, la langue pendante, les flancs palpitants, et je prenais dans mes bras sa bonne tête que j'embrassais en pleurant de joie !

Cependant, peu à peu, je finis par penser à elle sans chagrin ; puis moins souvent et finalement plus du tout...

*
*    *

Ma grand'mère travaille rue des Vinaigriers, dans une maison de chiffons neufs, que lui a indiquée notre voisin le tailleur ; et mon oncle aide à monter et à démonter les baraques foraines ou tourne la manivelle des manèges.

Nos voisins me gardent. Ils ont un joli intérieur tout en acajou, mais le tailleur a du malheur : sa femme, une jolie brune, plus jeune que lui, veut le quitter !... et j'assiste souvent à la même scène à la fois plaisante et navrante, où le tailleur, pour l'en dissuader, fait des bassesses. Je le vois encore, en bras de chemise, le mètre au cou, ses cheveux grisonnants lissés de pommade et partagés au milieu par une raie impeccable, les moustaches tirées en deux pointes aiguës, quitter son établi pour venir se mettre à genoux devant sa femme et, la voix mourante,, ses gros yeux remplis d'eau, la supplier de l'aimer !

Il était bien drôle.

Mais Mme Marie — elle s'appelait ainsi — le repoussait impatientée ou lui tournait le dos, toute secouée d'un rire moqueur.

Il aimait raconter son infortune à ma grand'mère qui l'écoutait avec complaisance et tâchait d'arranger les choses. Mais Mme Marie tenait à son idée : elle voulait absolument quitter le tailleur.

Quelquefois, elle me prenait sur ses genoux. Niché au creux tiède de ses cuisses, blotti contre ses seins fermes et élastiques où j’entendais les battements de son cœur, j'aimais à regarder son cou blanc, ses lèvres rouges et ses grands yeux noirs.

Parfois elle m'embrassait. Alors, quand je sentais sur ma figure le chatouillement de ses boucles brunes et le contact brûlant de sa bouche, il me passait un grand frisson, mon cœur battait très fort ; la tête me tournait et j'aurais voulu que cela durât toujours !

Ah ! je comprenais bien alors pourquoi le tailleur l'aimait tant !

*
*    *

Il y avait dans la maison un petit brun musclé et nerveux, avec des yeux luisants et une barbiche noire. Il était tapissier et portait toujours un tablier vert retenu aux reins par une agrafe de cuivre représentant une tête de lion. On l'appelait « Le Boulangiste » — sans doute à cause d'un certain général Boulanger dont il était fort question dans un estaminet du voisinage, où le tapissier paraissait faire autorité.

Je me souviens de m'y être trouvé un jour avec lui et mon oncle. La salle était remplie de monde, de bruit et de fumée. Parfois, dominant le brouhaha, s'élevait comme une dispute, et des buveurs, les yeux hors de la tête, vociféraient avec de grands gestes des paroles que je ne comprenais pas, mais où revenait souvent le nom de ce général Boulanger.

Je détestais profondément le « Boulangiste », car — au mieux avec Mme Marie, à qui il parlait doucement en la regardant dans les veux d'une façon qui me déplaisait sans que je me rendisse bien compte pourquoi — il apparaissait, à peine le tailleur parti livrer son travail, dans sa toilette verte, et Mme Marie m'envoyait aussitôt jouer dans la cour en me recommandant de ne pas m'approcher du puits.

Furieux et vexé, je me vengeais d'elle en lui désobéissant. Je grimpais sur un pavé et me penchais sur la margelle verdie, mais ne tardais pas à me reculer, épouvanté soudain de me sentir comme attiré par ce gouffre comblé de ténèbres. Je ne voulais plus y revenir, mais un désir irrésistible et pervers m'y ramenait !

Un jour, j'assistai au sauvetage d'un matou qui, une nuit, en faisant avec d'autres ses ébats infernaux, y était tombé. Depuis, il y miaulait terriblement.

Le concierge, un ancien zouave, avec une impériale blanche et le gosier, toujours gargouillant des râles d'un catarrhe, l'en tira à l'aide d'un seau où il avait mis du mou, fangeux, hérissé, hagard.

Il le fourra dans un sac dont il enferma l'ouverture dans sa poigne noueuse et, avant que je me doutasse de son intention, il fit tournoyer celui-ci comme une fronde et l'abattit à plusieurs reprises le pavé !

J'en restai cloué d'horreur.

Mais le chat avait la vie dure et malgré le sang qui mouillait le sac et tachait les pavés il hurlait effroyablement.

Alors je m'arrachai à cette boucherie et m'enfuis écœuré et épouvanté.

Le concierge avait, parait-il, couvert depuis le Siège que la viande du chat était délicieuse en civet ! N'empêche que je le considérais désormais comme un vieil assassin et je ne pouvais passer près de sans frissonner d'horreur et de dégout.

Il n'eut guère le temps de digérer son crime, car, peu de temps après, il rendait l'âme, étouffé par son catarrhe ; et la mère Colemiche, la matelassière, en me voyant jouer dans la cour, — le tapissier, en ce moment, remplaçait le tailleur, — eut l'idée fameuse de m’emmener le garder avec elle, dans son lit de mort, le temps que la concierge s'en allait à la mairie !

J'entrai dans la loge, sur la pointe des pieds, très impressionné.

La tête du concierge reposait dans l'oreiller, comme coupée par le drap. Il avait un bonnet de coton tiré sur les oreilles, les pommettes bleues, les lèvres blêmes et un œil grand ouvert.

Cela faisait plusieurs fois qu'il s'entêtait à le rouvrir. La mère Colemiche s'avança et délicatement, du doigt, rabattit la paupière.

Mais, après, elle eut affaire à une mouche qui circulait sur le nez du trépassé. La vieille avait beau la chasser, elle revenait toujours. Elle courait sur le bord des narines, y entrait, en sortait, ainsi de suite... Le nez m'en démangeait pour le concierge, et je me frottais pour lui !

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Un gosse (1927)

roman par Auguste Brepson (1884-1927)

Préface par André-Charles Mercier

Première partie

  • Chapitre 1
  • Chapitre 2
  • Chapitres 3 et 4
  • Chapitre 5
  • Chapitre 6
  • Chapitre 7
  • Chapitre 8 : Boulevard d'Italie
  • Chapitre 9 : Rue de la Glacière
  • Chapitre 10 : A la Butte-aux-Cailles
  • Chapitre 11 : La cité Jeanne d'Arc
  • Chapitres 12 et 13 : La vie, cité Jeanne d'Arc
  • Chapitre 13 (suite) : Le marché Saint-Médard
  • Chapitre 14 : La mort du père
  • Chapitre 14 (suite) : Le marchand de jouet de la rue Nationale
  • Chapitre 15 : Noël
  • Chapitres 16 et 17

Deuxième partie

  • Chapitre 1 : La rue Jeanne d'Arc
  • Chapitre 2 : Chez les biffins
  • Chapitre 3
  • Chapitre 4 : Rue Clisson
  • Chapitre 5
  • Chapitre 6 : Sur la place Jeanne-d'Arc
  • Chapitres 7 et 8 : Quatorze juillet, place Nationale
  • Chapitre 9
  • Chapitre 10 : Du côté de la Bièvre
  • Chapitre 11
  • Chapitre 12
  • Chapitre 13
  • Chapitres 14 et 15

Le texte reproduit est celui paru dans l'Œuvre du 18 janvier au 16 février 1936

Le 13e en littérature

La Butte-aux-Cailles

Bouscot

par
Gaston Chéreau

Il habitait tout là-bas, aux Gobelins, dans un pâté de bicoques en carton que bousculent des rues à noms magnifiques rue des Cinq-Diamants, rue de l'Espérance, rue de la Butte-aux-Cailles…

(1909)

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Le quartier de la Gare

Un crime passionnel

par
J. H. Rosny

Je songe à l'histoire de la petite Jeannette, qui vivait dans le noble quartier de la Gare.

(1908)

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La rue Jonas

Zigomar - La femme rousse

par
Léon Sazie

L'antre de « la Baleine » donnait sur la rue Jonas, comme nous l'avons dit. Cette rue au nom biblique se trouvait dans un grouillement de petites voies étroites, courtes, basses, tortueuses, qui forment un coin à part dans ce quartier.

(1910)

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La Cité Jeanne d'Arc

Les mémoires de Rossignol

par
Rossignol

Ma « clientèle » de la rue Sainte-Marguerite disparaissait peu à peu. Elle s'était réfugiée cité Doré, qui donne rue Pinel et boulevard de la Gare, ou cité Jeanne-d'Arc, près de la rue Nationale, dans le treizième arrondissement.

(1894)

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Les Gobelins

Zizine

par
Alexandre Arnoux

Dans le quartier des Gobelins, un gymnase. Des athlètes donnent une représentation suivie par une foule fervente. Dans cette foule un couple a attiré l’attention du narrateur. Elle, Zizine, femme superbe ; lui, petit, contrefait, douloureux. Milarot, champion du monde, est dans la salle.

(1938)

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La Folie Neubourg

Le faiseur de momies

par
Georges Spitzmuller et Armand Le Gay

Le promeneur qui remonte le boulevard Auguste-Blanqui dans la direction de la place d'Italie, est frappé par l'aspect pittoresque d'une vieille maison enclose dans le triangle formé par ce boulevard, la rue Edmond-Gondinet et la rue Corvisart.

(1912)

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La rue du Pot-au-Lait

Le drageoir aux épices

par
Joris-Karl Huysmans

Quelle rue étrange que cette rue du Pot-au-Lait ! déserte, étranglée, descendant par une pente rapide dans une grande voie inhabitée, aux pavés enchâssés dans la boue...

(1874)

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Saviez-vous que... ?

En janvier 1904, la Préfecture de police interdisait à la « Goulue » (Mme Louise Weber épouse Droxeler), dont la ménagerie était installée boulevard Kellermann, de continuer ses exercices, tant qu'elle n'aurait pas procédé aux réparations qui lui avaient été prescrites. La sécurité des cages n'était pas, paraît-il, suffisante.

*
*     *

La rue Gustave Geffroy, avant de recevoir le nom de administrateur de la manufacture nationale des Gobelins, s'appela rue Léon Durand jusqu'en 1937. Cette rue fut créée en 1906.

*
*     *

A l'école Estienne, en 1896, l'enseignement y est gratuit ; la cantine scolaire, qui fournit aux enfants le déjeuner et le goûter, est également gratuite pour les élèves habitant Paris. Les élèves de la banlieue peuvent apporter leur déjeuner ; ils peuvent aussi prendre leur repas à la cantine, sauf à payer une rémunération fixée par le règlement intérieur.

*
*     *

Le 7 septembre 1900, le quotidien Le Matin rapportait que « vers neuf heures et demie du matin, M. Bourgadier, propriétaire du bar des Deux-Moulins, situé rue du Château-des-Rentiers, à l'angle du passage Rigaut, venait de remplir le bain-marie de son percolateur, lorsque, soudain, une formidable explosion se produisit.
L'appareil venait d'éclater.
Les débris avaient sauté jusqu'au plafond, y faisant un trou énorme, entraînant le réservoir, brisant glaces et bouteilles. Des éclats énormes de glaces avaient été projetés de tous côtés, et c'est miracle, qu'aucun des neuf clients qui se trouvaient dans l'établissement n'ait été atteint.
Des phénomènes assez curieux furent constatés après l'accident. Ainsi, un litre placé sur une table assez éloignée du lieu de l'explosion fut réduit en poussière. Les becs à incandescence furent trouvés remplis de marc de café. »

L'image du jour

L'image du jour
Une crue de la Seine, quai de la Gare, en janvier 1920

La vue est orientée vers l'aval. On distingue le viaduc du métro du pont de Bercy.

© paris-treizieme.fr pour la transcription du texte

HISTOIRE DES QUARTIERS

  • La Salpêtrière
  • La Gare
  • Maison Blanche
  • Croulebarbe

ACCES PAR NOM

  • Nomenclature des rues
  • Liste des auteurs

LES DRAMES DU 13e

  • Le drame de la rue Albert
  • Le drame de la rue de l'Espérance
  • Le drame de la rue Vandrezanne
  • Le drame du quartier de la Gare
  • Un drame du terme
  • Tous les drames...

LE TREIZIÈME AVANT LE 13e

  • Le Petit-Gentilly (1820)
  • De la difficulté d’être le treizième arrondissement
  • La bergère d'Ivry (1827)
  • L'abattoir de Villejuif (1812)
  • Sommaire complet

LE TREIZIÈME EN 1860

  • Notice administrative, historique et municipale sur le XIIIe Arrondissement par Ph. Doré fils

ACCÈS THÉMATIQUES

  • L'aménagement du 13e
  • Les grandes voies du 13e
  • La petite ceinture dans le 13e
  • Le Métropolitain dans le 13e
  • Les tramways dans le 13e
  • La gare d'Austerlitz
  • Le puits artésien de la Butte-aux-Cailles
  • La place d'Italie
  • La cité Doré
  • La cité Jeanne d'Arc
  • Le passage Moret
  • L'asile Nicolas-Flamel
  • Les hôpitaux de la Pitié et de la Salpêtrière
  • Les fouilles archéologiques dans le 13e
  • Le Siège de Paris (1870-71)
  • Le 13e sous la Commune
  • La catastrophe de la rue de Tolbiac (20 oct. 1915)
  • Le jardin des Gobelins
  • La manufacture des Gobelins
  • La "Folie Neubourg"
  • Le marché aux chevaux
  • Les grandes eaux du boulevard Kellermann
  • Ateliers, fabriques et petits métiers du XIIIe
  • Chiffons et chiffonniers
  • Bals de Paris, bals de barrière, cabarets, bouges et assommoirs
  • L'épidémie de la Maison-Blanche (1890)
  • Les étrangleurs des Gobelins
  • Sur les communes limitrophes
  • La zone dans le 13e

VIDÉOS

  • Auguste Lançon et le 13e
  • Marville, la rue de Tolbiac
  • Quai de la Gare, janvier 1910
  • La place Nationale
  • Le marché aux chevaux

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Les feuilletons de paris-treizieme.fr

  • Assassins !!!
  • Le cadavre de la Maison-Blanche

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